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Les Républicains : Nicolas Sarkozy ironise sur l'absence de plusieurs cadres du parti au conseil national

REPLAY - Alain Juppé, Bruno Le Maire et François Fillon n'ont pas assisté au discours de Nicolas Sarkozy au Conseil national du parti Les Républicains.

Nicolas Sarkozy au Conseil national des Républicains, à Paris le 7 novembre 2015
Nicolas Sarkozy au Conseil national des Républicains, à Paris le 7 novembre 2015
Crédit : ALAIN JOCARD / AFP
Les Républicains : Nicolas Sarkozy ironise sur l'absence de plusieurs cadres du parti
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Vincent Derosier & Julien Absalon

C'était un conseil national un peu particulier chez Les Républicains, samedi 6 novembre à Paris. Contrairement à la plupart des têtes de listes du parti pour les élections régionales, plusieurs cadres avaient fait le choix de ne pas assister au discours de leur président Nicolas Sarkozy. Les absences de François Fillon, Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet ont ainsi été remarquées, tout comme celle d'Alain Juppé. Bloqué par les perturbations du trafic aérien à Orly, à l'instar d'Éric Ciotti, le maire de Bordeaux a annulé son déplacement. Mais il avait de toute façon prévu de quitter la Mutualité avant la prise de parole de son concurrent encore non déclaré à la primaire.

"J'ai été président pendant des années. Je ne suis pas là pour faire le compte des présents et des absents", a confié Nicolas Sarkozy. Cela ne l'a toutefois pas empêché d'ironiser sur ses futurs concurrents à la primaire. À propos de François Fillon, en déplacement à La Réunion pour soutenir les candidats locaux, il lui "souhaite un bon soleil en arrivant". Quant à son commentaire à propos d'Alain Juppé : "Pourvu qu'il vende beaucoup de livres à Brive".

Comme ses adversaires n'ont pas voulu entendre son discours, l'ancien chef de l'État a pris un malin plaisir à rappeler à la tribune que, pour "l'unité", il a écouté tout le monde : "C'est pour ça que j'ai voulu être présent quand chacun se donnait la peine de faire son discours. À 29 jours des régionales, je n'accepterai aucune exception à cette unité". Nicolas Sarkozy, qui se pose une nouvelle fois en rassembleur, a donc fait la leçon à ses rivaux. Mais en petit comité, il s'est tout de même fait plus menaçant : "Ce sont les adhérents et les électeurs qui jugeront du comportement de chacun".

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