1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Juppé : "je finis toujours ce que j'ai commencé"
2 min de lecture

Juppé : "je finis toujours ce que j'ai commencé"

Candidat à la primaire de droite pour 2017, Alain Juppé assure qu'il n'est "pas du genre à lâcher l'affaire".

Alain Juppé le 24 novembre 2014 (archives).
Alain Juppé le 24 novembre 2014 (archives).
Crédit : JEAN-PIERRE MULLER / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le candidat à la primaire de droite pour 2017 est plus que jamais déterminé. Dans des confidences au Point, Alain Juppé, grand favori des sondages, assure en effet qu'il n'est "pas du genre à lâcher l'affaire" et qu'il "finit toujours ce qu'(il) a commencé".
"Je connais les angles d'attaque contre moi. Franchement, ça n'ira pas loin. D'abord, il y a l'âge, mais on reconnaîtra vite que j'ai aussi l'avantage de ce prétendu handicap : l'expérience", déclare le maire UMP de Bordeaux.

Seulement deux défaites en 20 campagnes électorales

Il ironise aussi sur ceux qui s'interrogent sur "(sa) détermination et (sa) capacité à tenir le choc jusqu'au bout". "Si vous étudiez de près mon parcours, vous vérifierez que je ne suis pas du genre à lâcher l'affaire : je finis toujours ce que j'ai commencé", prévient-il.
Et de rappeler que, "sur vingt campagnes électorales", il n'en a "perdu que deux". Sa candidature à la primaire déclarée dès le 20 août dernier, peu avant l'annonce du retour de Nicolas Sarkozy? "J'avais une fenêtre de tir. Je ne pouvais la laisser passer", explique-t-il.

Laisser de côté les deux extrêmes de droite comme de gauche, qui n'ont rien compris au monde

Alain Juppé

"Évidemment", il "réfléchit" déjà à ce qu'il engagerait s'il était élu en 2017. Si c'est lui qui remporte la primaire, il "axera (sa) campagne sur huit à douze grandes réformes pour avoir un vrai mandat".

"Au niveau national, esquisse-t-il, il faudra peut-être songer un jour à couper les deux bouts de l'omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent de côté les deux extrêmes, de droite comme de gauche, qui n'ont rien compris au monde."

Le rassemblement, pour se démarquer de Sarkozy

À lire aussi

"Moi, je rassemble", proclame Alain Juppé, comme pour mieux se démarquer de Nicolas Sarkozy. "Nous ne réussirons que si nous parvenons à réunir les deux France. Il y a celle qui éprouve un sentiment d'invasion et vit dans le ressentiment. Contre les musulmans, contre les riches, contre les pauvres (...) Et puis il y a l'autre France, j'allais dire silencieuse: celle de l'entrepreneuriat, de l'engagement, du bénévolat, avec tous ces jeunes qui sont comme des poissons dans l'eau dans la mondialisation", analyse-t-il.

Alain Juppé en est convaincu: "Nous sommes mûrs pour les réformes" car "les Français savent que c'est Angela Merkel qui a raison, pas Beppe Grillo".

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/