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"Je sais quelles conséquences cela peut avoir" : Kylian Mbappé redoute une victoire du RN en 2027, Jordan Bardella lui rétorque qu'il n'a pas gagné la Ligue des champions

Le capitaine de l'équipe de France a confié à "Vanity Fair" que la possibilité de voir un candidat du Rassemblement national arriver à l'Elysée l'an prochaine le "touche", mardi 12 mai. Une sortie qui n'a pas manqué de faire réagir le patron du parti Jordan Bardella, qui a préféré le tacler sur le plan sportif.

Kylian Mbappé et Jordan Bardella.

Crédit : AFP

AFP - édité par Gabriel Joly

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Le président du Rassemblement national Jordan Bardella s'en est pris vivement, ce mardi 12 mai, à Kylian Mbappé, le capitaine de l'équipe de France de football qui s'est inquiété d'une victoire du parti d'extrême droite à la présidentielle de l'an prochain. Dans une interview fleuve au magazine Vanity Fair, la star tricolore du Real Madrid réitère son opposition à la formation politique lepéniste et revendique sa condition de "citoyen" qui combat "l'idée selon laquelle un footballeur devrait se contenter de jouer et de se taire".

"Moi, ça me touche, je sais ce que ça signifie et quelles conséquences cela peut avoir pour mon pays lorsque des gens comme eux arrivent aux commandes", a-t-il confié à propos d'une éventuelle victoire électorale du RN l'an prochain.


En retour, Jordan Bardella, possible candidat à la présidentielle et favori des sondages, n'a pris aucun gant pour répliquer à l'attaquant madrilène. Sur un terrain sportif plutôt que politique, à un mois du début de la coupe du monde de football. "Et moi je sais ce qui arrive lorsque Kylian Mbappé quitte le PSG : le club gagne la Ligue des champions ! (Et peut-être bientôt une deuxième fois.)", a-t-il écrit sur X.

Kylian Mbappé avait quitté le PSG au début de la saison dernière. Après de nombreuses tentatives infructueuses, le club parisien a remporté la Ligue des champions l'an dernier et tentera de réaliser le doublé lors de la finale 2026 de la compétition le 30 mai à Budapest, contre Arsenal.

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Déjà en 2024, le capitaine des Bleus avait jugé "catastrophiques" les résultats du premier tour des élections législatives anticipées, dont le RN était sorti en tête. "Ça nous a choqués", se souvient-il dans Vanity Fair. "Nous sommes des citoyens, et nous ne pouvions pas simplement rester là, nous dire que tout allait bien se passer et aller jouer", a-t-il ajouté.

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