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Irak : "L'intervention militaire nourrit le terrorisme", dit Dominique de Villepin

REPLAY - L'ancien premier ministre milite pour l'établissement de "stratégies politique et militaire locales".

Dominique de Villepin, invité de RTL, le 29 septembre 2014
Dominique de Villepin, invité de RTL, le 29 septembre 2014
Crédit : Paul Guyonnet / RTL.fr
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"L'intervention militaire ne peut pas donner le résultat que nous espérons, la disparition du terrorisme". Ancien ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin se dit "inquiet" de la stratégie française pour lutter contre l'État islamique (EI), en Irak.

Les terroristes de l'EI s'appuient sur les tribus sunnites

Dominique de Villepin

"L'intervention militaire nourrit le terrorisme", ajoute-t-il, estimant que la nécessité d'agir ne se limitait pas à des frappes. "Il faut une stratégie politique, explique l'ancien premier ministre. Les terroristes de l'EI s'appuient sur les tribus sunnites (...) il faut les séparer de ce soutien".

Mettre en avant les pays du Golfe

Celui qui s'était rendu célèbre pour avoir défendu la volonté française de ne pas participer à la guerre en Irak en 2003 estime que l'État islamique "est le résultat de cette guerre". Dominique de Villepin prône également un "traitement militaire local" qui mettrait en avant les pays du Gofle. 

Pour être efficace, il faut que les pays sunnites soient devant

Dominique de Villepin

"La coalition est américaine, c'est comme ça que c'est perçu, explique-t-il. Pour être efficace, il faut que les pays sunnites soient devant. Il faut que nous n'intervenions qu'en appui". Et de conclure qu'il faut veiller à ne pas "légitimer le terrorisme", pour lequel de nombreux pays tels que "le Qatar, le Koweït ou la Turquie" peuvent être considérés comme partiellement responsables. "Nous voyons le terrorisme avec nos critères. Là-bas, il est perçu autrement".

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