- 01m36s
2 min de lecture
Edouard Geffray, ministre de l’Education nationale, dans RTL Matin le 30 septembre 2026.
Crédit : RTL
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
Mettre RTL en favori sur Google
Invité de RTL Matin, ce mercredi 30 septembre, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, juge "fondamental" le droit de manifester, mais condamne fermement les violences lors des blocages de lycées survenus entre lundi et mardi.
Alors que l'Union syndicale lycéenne appelle à poursuivre la mobilisation ce jeudi 1er octobre, Édouard Geffray assure ne pas être inquiet des revendications en elles-mêmes. "Ce qui m'inquiète ce n'est pas qu'il y ait des mobilisations ou que des lycéens puissent avoir des revendications pour une simple raison, c'est qu'il y a des cadres pour ça", explique-t-il.
Mais, ajoute-t-il, "ce qui m'inquiète, c'est la violence". "Le droit de manifester, c'est une liberté fondamentale. Les instances démocratiques, elles doivent être respectées. La violence, c'est non", insiste le ministre au micro de RTL, qui évoque des "scènes invraisemblables" dans certains établissements. "Honnêtement, il faut arrêter", a-t-il martelé.
Sur les blocages des lycées, Édouard Geffray défend une ligne de fermeté au nom de l'accès aux cours. "Le but surtout, c'est de permettre aux élèves d'aller en cours. (...) Un blocage total, c'est parfois quelques dizaines d'élèves qui empêchent tous les autres d'aller en cours".
Le ministre de l'Éducation nationale estime par ailleurs que la diversité des revendications montre qu'elles doivent être traitées localement. "Il y a des élèves qui, à juste titre, disent qu'on a besoin que nos professeurs soient remplacés quand ils sont absents", relève-t-il. D'autres évoquent "des problèmes de locaux, de cantine. Tout cela se traite dans un cadre organisé et local", insiste-t-il.
Enfin, sur une éventuelle instrumentalisation politique du mouvement, Édouard Geffray dénonce très clairement "une récupération". Il vise notamment des élus de La France insoumise présents devant certains lycées, en particulier le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko. "Je considère que la violence n'est pas légitime", lâche-t-il en réponse à l'élu dionysien qui a expliqué que "la violence peut être légitime" dans certaines situations.
Et le ministre de conclure : "Un crime ou un délit, ce n'est jamais légitime par définition, en démocratie. On est dans un état de droit. (...) Ce qui est légitime ce sont les revendications, quand elles portent en l'occurrence sur la vie scolaire".
Ne laissez pas Google décider de vos sources.
Ajouter RTL comme source préférée
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte