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EN DIRECT - Mobilisation du 24 octobre : nouvelle journée sous tension, le parcours de la manifestation contesté à Paris

Pour l'acte 2 du mouvement de mobilisation contre la vie chère, seules les manifestations organisées par les syndicats sont autorisées ce samedi, dans un contexte de très forte présence des forces de l'ordre, avec 70.000 policiers et gendarmes déployés. Des rassemblements et cortèges ont été validés par les préfectures dans au moins huit grandes villes, dont Amiens et Grenoble.

Du gaz lacrymogène place de la République à Paris, le 17 octobre 2026

Crédit : Matthieu RONDEL / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Emmanuel Macron a annoncé jeudi que seules les manifestations organisées par des syndicats seraient autorisées samedi.


    Sept partis politiques de gauche ont déposé vendredi un recours auprès du Conseil d'État pour contester les déclarations. 
  • Laurent Nuñez a annoncé vendredi la mobilisation de 70.000 policiers et gendarmes pour samedi, après avoir évoqué "de nombreux appels sur les réseaux sociaux à commettre des exactions" ainsi que des risques de "pillages". 

    Le ministre de l'Intérieur a précisé que des unités d'élite, comme le RAID, le GIGN et la BRI, seraient engagées, avec aussi une vingtaine de blindés Centaure et 15 véhicules lanceurs d'eau. Le 17 octobre, 60.000 membres des forces de sécurité intérieure avaient été mobilisés.
  • Les préfectures ont autorisé des rassemblements ou cortèges dans au moins huit grandes villes, dont Amiens ou Grenoble, selon un décompte réalisé par l'AFP. Dans d'autres villes, les autorités ont interdit complètement ou partiellement les rassemblements.
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"Je vais y retourner (...) avec beaucoup de peur" : des manifestants toujours motivés malgré la crainte des débordements

À Lille, la préfecture a modifié le parcours de la manifestation, le faisant passer en dehors du centre-ville pour éviter les débordements. Malgré tout, les manifestants restent motivés pour faire entendre leur colère. "Je vais y retourner (...) avec beaucoup de peur", confie néanmoins une étudiante au micro de RTL. "J'ai peur d'être prise dans un mouvement de charge des CRS, j'ai peur de me faire gazer pour pas de raison."

À Paris, le parcours de la manifestation contesté

Dans la capitale, la préfecture avait donné son feu vert pour que le cotège de manifestants aille de Bastille à la place de la Nation, en passant par l'avenue Daumesnil. Mais finalement, elle a revu le tracé du parcours vendredi, autorisant la manifestation entre porte d'Italie et porte de Vincennes.

L'intersyndicale, qui organise la mobilisation à Paris, a annoncé dans un communiqué "refuse[r]" ce nouveau parcours. "Ce revirement de dernière minute est inacceptable. (...) Le rendez-vous est donné à Bastille", disent les organisations syndicales.

Bienvenue dans ce direct

Bienvenue dans ce direct consacré aux manifestations de ce samedi. 70.000 policiers et gendarmes sont mobilisés pour cette journée où seules les manifestations organisées par les syndicats ont été autorisées. 

Les préfectures ont autorisé des rassemblements ou cortèges dans au moins huit grandes villes, dont Amiens ou Grenoble. 

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