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"Ce serait dangereux" : sur RTL, Édouard Philippe dit vouloir éviter la multiplication des candidatures et le "cauchemar absolu" d'un duel Mélenchon-Le Pen

Invité de RTL ce mercredi 1ᵉʳ juillet, Édouard Philippe a mis en garde contre la multiplication des candidatures en vue de la présidentielle 2027. Le maire du Havre redoute un éparpillement des voix qui pourrait conduire à un duel entre Marine Le Pen ou Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon au second tour.

Édouard Philippe le 1er juillet 2026

Crédit : RTL

Edouard Philippe est l'invité de Thomas Sotto

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"Je promets un peu de sueur" : Edouard Philippe, candidat à la présidentielle 2027, est l'invité de Thomas Sotto

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Thomas Sotto & Marie-Pierre Haddad

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Un risque d'éparpillement des voix. À moins d'un an de l'élection présidentielle, Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau sont tous les trois candidats sur le même espace politique. Invité sur RTL ce mercredi 1ᵉʳ juillet, le candidat Horizons a alerté sur "le cauchemar absolu" d'un duel qui opposerait Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen ou Jordan Bardella.

Selon Édouard Philippe, "la multiplication des candidatures au début de l'élection est très légitime" mais un choix devra être fait "entre novembre et février". "Il va falloir que chacun mesure le risque que représenterait un trop grand nombre de candidats dans un espace politique et le risque d’élimination", a-t-il mis en garde. 

Le maire du Havre a insisté sur ses "différences politiques" avec Gabriel Attal, auxquelles s'ajoutent "des différences personnelles". "Je suis élu local depuis 16 ans, élu dans une ville populaire, industrielle depuis 25 ans. J’ai un âge qu’il n’a pas, on n’est pas les mêmes", a-t-il expliqué. "Ce n’est pas dénigrant de dire ça, il a ses caractéristiques, il a du talent", ajoute-t-il tout en insistant sur le fait que Gabriel Attal "vient de la gauche". "Je viens de la droite", a indiqué Édouard Philippe.
 
Il a par ailleurs salué le soutien de la porte-parole du gouvernement, pourtant encartée chez Renaissance, Maud Bregeon. Tout en espérant que celui-ci présage d'un soutien de Gérald Darmanin. "Je l’espère, je le crois, j’en serai heureux (qu’il me soutienne, ndlr). Je sais qu’il apporte beaucoup dans une équipe", a-t-il dit à quatre jours de son premier meeting de campagne à Paris.

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