1 min de lecture Politique

Hidalgo : la polémique sur le bureau de Delanoë "mal fondée"

Anne Hidalgo considère que la polémique sur le bureau de son prédécesseur Bertrand Delanoë au sein de la mairie de Paris est "mal fondée".

Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë, le 5 avril 2014
Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë, le 5 avril 2014 Crédit : AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

La maire PS de Paris Anne Hidalgo voit une "polémique mal fondée" dans le débat sur l'attribution d'un bureau à son prédécesseur Bertrand Delanoë, assurant que sa majorité l'acceptera, vu les amendements auxquels elle consent.

"Aucune dépense supplémentaire"

Interrogée par le Journal du Dimanche sur la dispute suscitée par ce projet municipal, la maire de la capitale, qui présidera ce lundi son premier conseil de Paris, tranche : "La polémique est mal fondée". "Il s'agit d'une délibération dont la lettre et l'esprit sont profondément républicains et qui répond à un souci de gestion", assure l'élue PS.

"Je souhaitais que les anciens maires de Paris puissent bénéficier des mêmes possibilités pour traiter les demandes et les courriers qu'ils continuent à recevoir". "Il s'agit d'un bureau, inoccupé, dans un bâtiment municipal et de la mise à disposition d'un secrétariat à temps partiel (50 %). Cela n'entraîne aucune dépense supplémentaire puisqu'il n'y a pas de recrutement extérieur", argumente Hidalgo.

"Illégal" selon Nathalie Kosciusko-Morizet

"Les Verts ont souhaité apporter deux modifications afin que seul mon prédécesseur, au regard d'une charge de travail supérieure, en soit bénéficiaire et que le dispositif soit de nouveau débattu devant le Conseil de Paris à mi-mandat", note-t-elle. Ce qui exclut du dispositif Jean Tiberi et Jacques Chirac. 

À lire aussi
L'ARS Grand-Est prévoyait de supprimer 598 postes au CHRU de Nancy. coronavirus
Nancy : l'ARS envisage de supprimer des postes à l'hôpital, colère chez les soignants et les élus

"Par pragmatisme et souci d'apaisement, j'ai accepté et l'ensemble de la majorité municipale votera cette délibération". Chef de file de la droite parisienne, et rivale malheureuse d'Anne Hidalgo aux élections de Mars, l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet avait jugé" illégal" d'attribuer des moyens à des maires honoraires - titre accordé à Delanoë par le préfet de région le 16 avril. Son analyse est contestée par l'équipe Hidalgo.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Politique Mairie de Paris Bertrand Delanoë
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants