1 min de lecture

Saône-et-Loire : le conducteur qui a tué une cycliste positif à la cocaïne et à la morphine

Le conducteur soupçonné d'avoir mortellement percuté une cycliste de 33 ans à Salornay-sur-Guye, en Saône-et-Loire, a été testé positif à la cocaïne et à la morphine. Toujours hospitalisé, il n'a pas encore été placé en garde à vue.

Illustration pompiers.

Crédit : DENIS CHARLET / AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Mettre RTL en favori sur Google

L'automobiliste qui a violemment percuté et tué une mère de famille à vélo en Saône-et-Loire, avant d'être rattrapé et agressé par son mari, était positif à la cocaïne et à la morphine, a-t-on appris ce samedi 26 septembre auprès du parquet. 

"Les prélèvements réalisés sur le conducteur du véhicule se sont avérés positifs à la cocaïne et à la morphine", a indiqué à l'AFP la procureure de la République à Mâcon, Anne-Lise Furstoss. 

Jeudi 24 septembre, en fin de journée, la mère de famille de 33 ans essayait son nouveau vélo en présence de deux de ses trois enfants, âgés de 8 et 10 ans, devant le domicile familial à Salornay-sur-Guye, quand elle a été fauchée par un véhicule, décédant sur place.  

"Une vitesse excessive"

L'automobiliste roulait à "une vitesse excessive", avait précisé le parquet. Selon les gendarmes, la cycliste a été violemment percutée. Elle a été projetée et un de ses bras a été arraché. 

Le mari de la victime, témoin de l'accident, a alors rejoint le chauffard, également trentenaire, qui s'était arrêté non loin des lieux, et lui a asséné plusieurs coups avec un cutter.  

Le suspect toujours hospitalisé

Les blessures du conducteur ont nécessité son transport en hélicoptère vers le CHU de Dijon, sans que son pronostic vital soit engagé selon la procureure. Il est "toujours actuellement hospitalisé", a indiqué la procureure après-midi, son état ne permettant pas son placement en garde à vue.  

Le parquet de Mâcon a ouvert deux enquêtes, la première du chef d'homicide routier, la seconde du chef de violences commises à l'aide ou avec l'usage d'une arme (le véhicule étant considéré comme une arme). 

Le mari n'a pas non plus été placé en garde à vue. "Les investigations se poursuivent pour le moment concernant ce second dossier", a expliqué la procureure. 

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée