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Ossements de chevreuil, médium... Les gendarmes face à l'afflux de curieux autour de la zone de fouilles des restes de Delphine Jubillar à Mailhoc

Les forces de gendarmerie doivent composer avec un certain nombre de badauds venus scruter la zone indiquée par Cédric Jubillar, dans le Tarn, où des ossements ont été retrouvés le jeudi 16 juillet.

Les fouilles pour retrouver les ossements de Delphine Jubillar, le 16 juillet 206

Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP

Affaire Jubillar : les gendarmes bloquent les accès aux zones de fouilles face à l'afflux de curieux

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Maxime Levy - édité par Alexis Lalemant

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Deux jours après la découverte d'ossements suspectés d'être ceux de Delphine Jubillar, dans un tas de compost situé dans un champ à Mailhoc (Tarn), les gendarmes du secteur sont toujours à pied d'oeuvre dans la zone de recherches. 

Si les fouilles ont pris fin vendredi 17 juillet, et dans l'attente désormais de l'identification des ossements retrouvés le jeudi 16 juillet dans ce champ indiqué par Cédric Jubillar comme étant le lieu où il a laissé la dépouille de son ex-compagne, les militaires doivent désormais faire face à la curiosité morbide de  badauds venus tenter de participer à l'enquête.

Un arrêté municipal pour interdire l'accès au champ

Depuis vendredi, des habitants et des curieux venus de départements limitrophes, ainsi que d'anciens bénévoles qui ont cherché le corps de Delphine en vain n'ont pas hésité à venir inspecter le champ à pied. Ce samedi matin, de jeunes hommes ont même appelé les gendarmes après avoir cru trouver de nouveaux restes humains. Il s'agissait en réalité d'os de chevreuil.

Plus tard dans la journée, un médium a aussi assuré avoir trouvé des ossements. Les gendarmes l'ont suivi jusqu'au milieu de la terre retournée par les pelleteuses. Les militaires ont enfilé des gants, puis ramassé quelque chose par terre avant de l'emmener. Les fouilles n'ont pas repris pour autant ce samedi après-midi.

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Car face à cet afflux d'enquêteurs amateurs, les gendarmes ont finalement eu pour ordre de boucler les lieux afin d'éviter une succession de signalements intempestifs. Avec des employés de la mairie de Mailhoc, les gendarmes ont installé des barrières pour bloquer le chemin, ainsi qu'une longue rubalise rouge et blanche pour sanctuariser le champ. Un arrêté municipal interdisant l'accès à la zone a été pris, et court jusqu'au 31 juillet prochain.

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