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Nice : une centaine de cadavres de chats découverts chez un retraité

À Nice, près d'une centaine de chats morts ont été découverts chez un retraité. D'autres animaux, eux vivants mais mal en point, ont également été trouvés.

Un brassard de police. (Illustration)
Un brassard de police. (Illustration)
Crédit : THOMAS COEX / AFP
Charlotte Diry & AFP

C'est une macabre découverte qui a été faite à Nice dimanche 5 décembre. Une centaine de cadavres de chats ont été retrouvés chez un retraité niçois par des associations de protection des animaux. Ils ont également secouru une vingtaine d'autres animaux, qui étaient eux mal en point, a appris l'Agence France Presse auprès de l'une de ces associations.  

Ces cadavres, dont la plupart étaient enfermés dans des boîtes en plastique ou en bois scellées, ont été découverts après l'hospitalisation de ce retraité de 81 ans, selon le quotidien Nice-Matin. Plusieurs associations de protection des animaux ont été appelées à la rescousse par la nièce de cet homme qui a découvert le charnier. 

Au total, une centaine de cadavres de chats ont été découverts dans et autour de la maison, ainsi que des restes d'écureuils, de rats et une mâchoire de chien. "La plupart des chats étaient morts quand ils ont été placés dans ces boîtes au regard de leur position, mais on pense qu'au moins deux ont pu être enfermés vivants", a expliqué à l'AFP Philippe Desjacques, président de La Tribu du Fourmilier, l'une des associations qui sont intervenues. 

Les associations de protection des animaux envisagent de porter plainte

Le cadavre d'un chat en partie dévoré probablement par ses congénères, a également été découvert sur le canapé de la maison. Plus d'une vingtaine de chats encore vivants mais rachitiques ont pu être sauvés et ont été confiés à des vétérinaires ou des bénévoles. 
"Malheureusement, des histoires comme celle-ci, on en voit tous les ans", a expliqué Philippe Desjacques. 

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Le retraité souffrait, selon Philippe Desjacques, du syndrome de Noé, trouble mental qui consiste à recueillir plus d'animaux que l'on ne peut héberger ou nourrir correctement. Mais également, du syndrome de Diogène qui se traduit par une accumulation compulsive d'objets. Les associations envisagent de déposer plainte pour "maltraitance" animale ou "négligence", a précisé Philippe Desjacques. 

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