Des accusations démenties par Rachida Dati
L'ex-ministre de la Culture soutient n'avoir fait qu'un travail d'avocate, activité légalement compatible avec ses fonctions. Elle assure qu'elle était rémunérée pour son travail d'avocate internationale, dans des dossiers en lien avec le Maroc, l'Algérie, la Turquie ou l'Iran.
Selon ses dires, elle ne rendait compte qu'à Carlos Ghosn, qui lui avait précisément demandé de ne laisser aucune trace écrite

