Libérée, la réalisatrice Andrea Bescond dénonce une "détention arbitraire" après son interpellation
La réalisatrice Andrea Bescond, interpellée lundi lors d'un rassemblement devant le ministère de la Justice pour dénoncer le traitement judiciaire de l'affaire Lyhanna, dénonce "douze heures de détention arbitraire", dans un communiqué de ses avocates transmis à l'AFP.
Durant cette garde à vue, "elle n'aura jamais été auditionnée, ni examinée par un médecin, ni même assistée d'un avocat", ont fustigé Mes Gwendoline Tenier et Marie Grimaud, affirmant n'avoir pu échanger avec elle qu'à sa sortie.
Cette figure de la lutte contre les violences faites aux enfants, cinéaste autrice des Chatouilles, très présente sur les réseaux sociaux, avait appelé à ce rassemblement place Vendôme. Placée en garde à vue lundi soir, elle a été libérée ce matin, avant que le parquet ne classe la procédure.



