1 min de lecture Yvan Colonna

Corse : le frère d'Yvan Colonna en garde à vue pour avoir tenté d'incendier une paillote

Stéphane Colonna, frère cadet d'Yvan, a été placé en garde à vue ce lundi 5 octobre dans l'enquête sur la tentative d'incendie début août de la paillote du militant nationaliste Maxime Susini, près d'un an après son assassinat.

Stéphane Colonna lors du dernier jour du procè de son frère Yvan en 1998.
Stéphane Colonna lors du dernier jour du procè de son frère Yvan en 1998. Crédit : MARTIN BUREAU / AFP
Sarah Ugolini
Sarah Ugolini
et AFP

Stéphane Colonna, le frère cadet d'Yvan, a été placé en garde à vue ce lundi 5 octobre dans l'enquête sur la tentative d'incendie début août de la paillote du militant nationaliste Maxime Susini, près d'un an après son assassinat.

Son frère, Yvan Colonna, a été condamné à perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac. Stéphane Colonna est en garde à vue depuis lundi après-midi avec deux autres personnes dans l'enquête de la gendarmerie sur la tentative d'incendie de la paillote 1768, dans la nuit du 6 au 7 août à Cargèse (Corse-du-Sud), selon des sources proches du dossier.

Cette paillote appartenait à Maxime Susini, un militant indépendantiste et écologiste assassiné à proximité de son établissement de plage le 12 septembre 2019. Cet assassinat avait suscité une grande mobilisation contre la violence et les réseaux mafieux en Corse, engendrant la création de deux collectifs antimafia.

Un "geste criminel qui s'apparente à de l'intimidation"

Au moment de la tentative d'incendie, si le parquet d'Ajaccio avait indiqué qu'aucun lien n'était établi entre ces faits et l'assassinat du jeune homme de 36 ans, le collectif Maxime Susini avait estimé, sur sa page Facebook, qu'il s'agissait de "la suite logique du projet mafieux de la bande criminelle qui a assassiné Massimu Susini".

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Le parti indépendantiste Core in Fronte, dont était proche Maxime Susini, avait lui dénoncé dans un communiqué l'action de "racailles" pour "effacer" la mémoire du militant. De son côté, la section corse de la Ligue des droits de l'Homme avait dénoncé un "geste criminel qui s'apparente à de l'intimidation", appelant à ce que "cesse l'impunité".

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Yvan Colonna Incendie Assassinat
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