2 min de lecture

Corse : deux adolescentes mises en examen après la mort d'un homme dans le centre d'Ajaccio

Deux semaines après l'agression mortelle d'un homme de 33 ans à Ajaccio, deux jeunes filles âgées de 17 ans ont été mises en examen ce vendredi. Elles sont soupçonnées d'avoir assisté aux violences sans réagir. Un homme de 18 ans, connaissance des deux mineures et auteur présumé du coup porté, avait déjà été mis en examen il y a quelques jours.

Illustration de la Police nationale

Crédit : LOU BENOIST / AFP

AFP - édité par Benjamin Pierret

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Mettre RTL en favori sur Google

Deux adolescentes âgées de 17 ans ont été mises en examen pour non-assistance à personne en danger, vol sur personne vulnérable et diffusion d'images après la mort d'un homme agressé dans le centre-ville d'Ajaccio début juillet, a annoncé le parquet ce vendredi 17 juillet.

Les adolescentes sont soupçonnées d'avoir assisté aux violences ayant causé le décès de la victime, âgée de 33 ans, dans la nuit du 3 au 4 juillet sur le cours Napoléon de la plus grande ville de Corse.

Une première mise en examen en début de semaine

Selon les premiers éléments de l'enquête, le coup fatal a été porté par une connaissance des deux jeunes filles que ces dernières avaient appelée pour qu'il vienne les rejoindre. Âgé de 18 ans, l'auteur présumé de l'agression mortelle avait déjà été mis en examen en début de semaine.

L'enquête a par ailleurs permis d'établir que des images de la victime inanimée avaient été prises et diffusées sur les réseaux sociaux et que l'homme, laissé inconscient sur sol, s'était fait dérober son argent liquide par les suspects.

Le coup fatal "ne faisait pas suite à une rixe"

Dans une première version des faits, les mis en cause avaient affirmé que les deux jeunes filles avaient été prises à partie par la victime et qu'elles avaient contacté cet ami pour assurer leur défense.

À lire aussi

Mais "contrairement aux premiers éléments de contexte qui avaient été donnés au départ, il apparaît que le coup porté à la victime ne faisait pas suite à une rixe", a indiqué le procureur d'Ajaccio, Nicolas Septe, dans un communiqué.

C'est la victime qui "avait appelé les services de police, préalablement au coup reçu, pour qu'ils viennent chercher les jeunes filles à la suite de leur altercation verbale" dont le motif n'est pas précisé, ajoute le parquet. 

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée