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Au Brésil, une Française de 73 tuée par son compagnon et brûlée par un sans-abri

Le corps d'une femme française de 73 ans a été brûlé dans une valise laissée sur la voie publique, a indiqué, ce mardi 17 mars à l'AFP le commissaire chargé de l'enquête.

Un voiture de police au Brésil (image d'illustration)

Crédit : Joisel Amaral / AGIF / AGIF via AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

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Une femme française de 73 ans résidant au Brésil a été tuée par son compagnon et son corps a ensuite été brûlé dans une valise laissée sur la voie publique, a indiqué, ce mardi 17 mars à l'AFP le commissaire chargé de l'enquête. Selon les informations préliminaires des enquêteurs, le meurtre a eu lieu le dimanche 8 mars, dans l'appartement de la septuagénaire, médecin à la retraite, à Joao Pessoa, capitale de l'État brésilien de Paraiba (nord-est). 

Le commissaire Thiago Cavalcanti a dit qu'il "n'est pas encore possible d'établir si le crime a été prémédité". L'expertise médico-légale n'a pas encore été conclue, mais le médecin légiste Flavio Fabres a rapporté à l'AFP que la mort a été causée par "des lésions au thorax (...) causées par un objet contondant, probablement un couteau". 

Son compagnon retrouvé mort "égorgé"

Deux jours après l'avoir tuée, son compagnon, un homme de 59 ans, a placé son corps dans une grande valise. Des caméras de surveillance le montrent en train de sortir de l'immeuble avec cette valise. Il a ensuite payé un sans-abri "pour qu'il la brûle" en pleine rue, a détaillé le commissaire. 

Le 12 mars, alors que la police venait de solliciter un mandat d'arrêt contre le compagnon de la septuagénaire, ce dernier a été retrouvé mort "égorgé". Une des hypothèses retenues par les enquêteurs est qu'il aurait été tué par des membres d'une faction criminelle implantée dans le secteur "en représailles pour avoir attiré la police" dans le quartier où le corps de la Française a été brûlé, a expliqué le policier. Cette femme résidait au Brésil depuis plusieurs années. 

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Le commissaire Cavalcanti a dit avoir contacté les autorités françaises, ajoutant qu'elles lui ont assuré que les démarches nécessaires allaient être menées pour retrouver d'éventuels proches de la victime. Le consulat de France à Recife n'a pas répondu dans l'immédiat aux sollicitations de l'AFP. 

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