2 min de lecture Affaire Bettencourt

Affaire Bettencourt : les volontés de Liliane Bettencourt, au cœur de ce nouveau procès en appel

REPLAY - Partie civile à l'origine de la procédure, Françoise Meyers, la fille de Liliane Bettencourt, a occupé une partie des débats au premier jour du procès en appel de l'affaire Bettencourt.

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Affaire Bettencourt : les volontés de Liliane Bettencourt, au cœur de ce nouveau procès en appel Crédit Image : NICOLAS TUCAT / AFP | Crédit Média : Cindy Hubert | Durée : | Date : La page de l'émission
Cindy Hubert et La rédaction numérique de RTL

Le procès Bettencourt est de nouveau sur le devant de la scène. Le procès en appel a débuté ce mardi 10 mai à Bordeaux, sans la milliardaire et surtout sans sa fille. Françoise Meyers Bettencourt, celle qui a initié la procédure en accusant le photographe François-Marie Banier d'avoir profité de la vulnérabilité de sa mère pour lui soutirer des millions et des cadeaux somptueux.

En première instance, il a été condamné à trois ans de prison et 158 millions de dommages et intérêts. Il est de nouveau présent aujourd'hui, jugé avec son compagnon et aussi l'avocat et le notaire de Liliane Bettencourt. Mais Françoise Meyers est absente. Il faut dire que depuis, les choses ont changé pour la fille de la milliardaire française qui est mise en cause pour faux témoignage et subornation de témoin. Cette dernière, en difficulté, a-t-elle voulu éviter les questions gênantes ? C'est ce que martèle la défense. 

Ces relations familiales ressemblent davantage à "Dallas" qu'à "La Petite Maison dans la prairie"

Me Richard Malka, avocat de la défense
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La guerre de procédure est lancée avec une question capitale : Liliane Bettencourt aurait-elle voulu ce procès ? L'actionnaire principale de L'Oréal a pourtant passé un protocole avec sa fille justement pour qu'il n'y ait plus de poursuites judiciaires contre François-Marie Banier. Aujourd'hui, Liliane Bettencourt, malade, ne peut plus dire ce qu'elle pense. "On n'a pas voulu entendre les dizaines et les dizaines de fois où elle disait qu'elle voulait donner à d'autres, qu'elle avait fait ce qu'il fallait pour sa fille. Depuis des années, Liliane Bettencourt dit : 'Ma fille veut m'effacer, ma fille veut m'écraser'", explique Me Richard Malka, avocat de la défense, qui regrette qu'on n'ait "pas respecter sa volonté de donner".

Ce dernier regrette que la justice soit une nouvelle fois obligé de s’immiscer dans cette histoire. "Il y a quelque chose d'indécent, d'impudique de rentrer dans ces relations familiales qui ressemblent davantage à Dallas qu'à La Petite maison dans la prairie. Mais il faut bien en arriver là, car nos clients ont été condamnés parce qu'ils auraient brisé ces relations familiales ce qui est une fiction absolue", conclut-il. 

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