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VIDÉO - Fusillade à Orlando : Barack Obama en colère après les attaques de Donald Trump

Le président américain a répondu aux saillies de Donald Trump sur l'immigration et le terrorisme lors d'un discours au Trésor.

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Obama Rebuffs Trump on 'Radical Islam' Crédit Image : SAUL LOEB / AFP |
Paul Véronique
Paul Véronique
Journaliste

Le président des États-Unis est monté au créneau face aux dernières sorties de Donald Trump, à l'occasion d'un discours devant le Trésor américain mardi 14 juin. L'homme d'affaires avait réagi à la fusillade d'Orlando lors d'un meeting dans le New Hampshire. Il avait alors appelé à stopper "l'immigration en provenance de pays ayant un passé de terrorisme contre les États-Unis". Selon lui, cette mesure constitue l'unique moyen d'éviter des telles tragédies. 

"Nous sommes dirigés par un homme qui, au choix, n’est pas fort, pas malin, ou qui a quelque chose d’autre en tête. Et ce 'quelque chose en tête', vous savez, les gens ne peuvent pas y croire. Les gens ne peuvent croire au comportement de Barack Obama qui ne peut même pas prononcer les mots de 'terrorisme islamique radical'. Il se passe quelque chose. C’est inconcevable. Il se passe quelque chose", a-t-il ajouté.
Barack Obama lui a répondu sans le nommer. Il est pourtant clair qu'il avait Donald Trump en ligne de mire : "On entend un discours qui pointe les immigrés et suggère que des communautés religieuses entières soutiennent la violence… mais où ça va s’arrêter ? Va-t-on commencer à traiter tous les musulmans américains différemment ? Va-t-on les soumettre une surveillance spéciale ? Va-t-on les discriminer sur la base de leur foi ?"
Le président américain en a également profité pour questionner le parti républicain. "Sont-ils d'accord avec tout ça ? Parce que ce n'est pas l’Amérique que nous voulons." Le clan républicain est tiraillé par la candidature de Trump. Mais la majeure partie des membres du parti semble avoir opté pour un soutien de raison, même si la gêne autour des discours de Trump se fait souvent sentir. À l'image de Paul Ryan, le président de la chambre des représentants, qui avait attendu le dernier moment pour soutenir la candidature du milliardaire

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