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"Nous devons survivre" : Dana Walden, présidente de Disney, déplore une "réalité difficile" après une vague de licenciement "extrêmement douloureuse"

La présidente de The Walt Disney Company, Dana Walden, a confié le 1er octobre dernier qu'une restructuration de son groupe était nécessaire à l'heure où "la technologie a jeté son dévolu sur le secteur".

Dana Walden, présidente de The Wald Disney Company, le 1er octobre 2026

Crédit : Frederic J. Brown / AFP

AFP & La rédaction numérique de RTL

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La présidente de The Walt Disney Company, Dana Walden, a évoqué jeudi 1ᵉʳ octobre les licenciements au sein du groupe, estimant qu'une restructuration était nécessaire à la survie de l'industrie. "C'est extrêmement douloureux", a déclaré Dana Walden lors de la conférence Bloomberg Screentime, à Los Angeles, considérée comme un lieu de rencontre privilégié entre le monde du divertissement et celui du capital.

"Nous avons vu partir des collègues avec qui j'ai travaillé pendant la majeure partie de ma carrière. À bien des égards, c'est une réalité difficile", a-t-elle ajouté.

L'entreprise a procédé à plusieurs réductions d'effectifs ces dernières années. Des médias spécialisés ont ainsi rapporté qu'environ 1.000 employés avaient quitté Disney en avril, après l'arrivée du nouveau directeur général Josh D'Amaro.

Dana Walden a précisé que cette dernière vague s'inscrivait dans le cadre d'un programme de départs volontaires, offrant à un groupe de cadres "la possibilité de décider eux-mêmes s'il était opportun de partir ou de rester, tout en sachant que cette évolution est inéluctable".

"La technologie a jeté son dévolu sur notre secteur"

Dans un entretien avec Bloomberg, Dana Walden a affirmé qu'une restructuration constante était la norme dans ce type d'industrie : "La technologie a jeté son dévolu sur notre secteur ; nous devons survivre, prospérer et croître. C'est ce que nous allons faire".
"Comme pour tous nos concurrents occupant une position similaire, ainsi que pour ceux du secteur technologique, nous devons évaluer en permanence notre structure", a-t-elle déclaré.

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La présidente du groupe, propriétaire notamment de la chaîne ABC, a également été interrogée sur l'avenir de l'humoriste Jimmy Kimmel, critique notoire du président Donald Trump, dont l'émission avait été brièvement retirée de l'antenne en 2025 à la suite d'un commentaire sur Charlie Kirk, influenceur conservateur assassiné sur un campus. "La tranche de fin de soirée est un créneau horaire très difficile", a déclaré Walden.

"Cela ne veut pas dire que Jimmy ne fait pas un travail remarquable, ses audiences sont en hausse, mais cette progression s'inscrit dans un contexte où le public global regardant les programmes de fin de soirée sur les chaînes généralistes est de plus en plus restreint".

En mai, l'autorité américaine de régulation des télécommunications a ordonné un examen anticipé de la licence de la chaîne ABC, après que Donald Trump a exigé le renvoi de l'humoriste en raison d'une blague visant la Première dame, Melania, qualifiée de "rayonnante comme une veuve en devenir".

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