1 min de lecture

Donald Trump évoque "un futur accord" avec l'Otan sur le Groenland et n'envisage plus de représailles douanières contre la France et l'Europe

Donald Trump a levé la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, ce mercredi 21 janvier, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland" au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan.

Donald Trump s'exprime au Forum de Davos, le 21 janvier 2026.

Crédit : Fabrice COFFRINI / AFP

Gabriel Joly

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Mettre RTL en favori sur Google

Ce que nous savons pour l'instant
  • En plein bras de fer avec l'Europe, Donald Trump s'est exprimé mercredi au Forum économique mondial de Davos lors d'une prise de parole de plus d'une heure, sur un ton offensif. Parmi les thèmes évoqués : l'Ukraine, le Canada, l'immigration en Europe, mais surtout le Groenland.
  • Donald Trump "n'utilisera pas la force" au Groenland, mais veut des "négociations immédiates" pour l'obtenir, car Washington en a besoin pour des intérêts de sécurité. L'Élysée a annoncé avant cela que la France sollicitait l'organisation d'un exercice de l'OTAN sur place et se déclarait prête à y participer. 
  • La veille, Emmanuel Macron a tenu un discours de fermeté face aux menaces de Donald Trump d'imposer 200% de droits de douane sur les vins et champagnes français. "Je l'ai regardé avec ses très belles lunettes de soleil, il a essayé de faire le dur à cuire", a répondu Donald Trump.
Filtrer et afficher les actualités :

le Danemark évoque des "messages positifs" de Trump

Donald Trump a émis des "messages positifs" en suspendant ses menaces de taxes douanières et en renonçant à une attaque militaire, a expliqué le ministre danois des Affaires étrangères, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé par le président américain.

"Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, et qu'il 'ne va pas attaquer le Groenland', ce sont des messages positifs", a déclaré Lars Løkke Rasmussen sur la télévision publique danoise DR. 

Donald Trump a "aussi eu une bonne conversation avec le secrétaire général de l'Otan", a-t-il ajouté.

Trump assure que le projet d'accord sur le Groenland "nous donne tout ce que nous voulions"

Donald Trump a assuré que le projet d'accord en discussion sur le Groenland donnait aux États-Unis "tout ce (qu'ils) voulaient" sans préciser si cela se traduirait par une possession américaine de l'île, son exigence de départ.


"C'est l'accord de long terme par excellence. Et je pense que cela met tout le monde dans une très bonne position, en particulier concernant la sécurité et les minerais et tout le reste", a déclaré le président américain pendant un échange avec la presse à Davos, ajoutant : "Il n'y a pas de limite de durée, c'est pour toujours

Le secrétaire général de l'Otan assure à Trump que ses alliés seront "aux côtés" des États-Unis

Le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a assuré à Donald Trump, en marge du sommet de Davos, que les alliés européens "seront aux côtés" des États-Unis en cas d'attaque, après des doutes émis par le président américain.

"Vous pouvez être absolument certain que si jamais les Etats-Unis venaient à être attaqués, vos alliés seront à vos côtés. C'est une garantie absolue", a martelé Mark Rutte en amont de leur entrevue.

"Je tiens vraiment à vous le dire parce que c'est important. Ca m'attriste si vous pensez que ce n'est pas le cas", a poursuivi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, en donnant en exemple l'intervention en Afghanistan après les attaques du 11 Septembre 2001.

Donald Trump avait dit au début du mois "douter" du fait que les pays alliés de l'Otan "seraient là pour nous si nous avons vraiment besoin d'eux". "Nous serons toujours là pour l'Otan, même s'ils ne sont pas là pour vous", avait-il ajouté.

Trump parle d'un "cadre" d'accord sur le Groenland

Donald Trump a levé, ce mercredi, la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan, Mark Rutte.


"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner aucun détail sur le "cadre" en question.

"Fake news" : l'Elysée dément Trump sur X à propos du prix des médicaments

Le président Emmanuel Macron "ne fixe pas les prix des médicaments" : l'Elysée s'est fendu d'un tweet cinglant mercredi, barré d'un gros "FAKE NEWS", pour démentir Donald Trump qui venait d'affirmer le contraire au forum de Davos (Suisse) en le tournant en dérision.

"Il paraît que le président Emmanuel Macron aurait augmenté les prix des médicaments", énonce le tweet de la présidence, publié en français et en anglais.

"Il ne fixe pas leurs prix. Ceux-ci sont encadrés par la Sécurité sociale. Ils sont d'ailleurs restés stables. Tous ceux qui sont entrés dans une pharmacie française le savent", ajoute-t-elle, adjoignant une photo de Donald Trump.

Le président américain veut des "négociations immédiates" sur une acquisition du Groenland

Donald Trump exige à Davos des "négociations immédiates" sur une acquisition du Groenland, assurant qu'il n'a "pas envie d'utiliser la force".

Trump estime que seule la "grande puissance" des États-Unis peut défendre le Groenland

Donald Trump dit avoir "énormément de respect pour le Danemark", alors qu'il convoite le Groenland. Il estime que seule la 'grande puissance" américaine peut défendre ce territoire.

"On a besoin du Groenland pour des intérêts de sécurité et de stratégies de défense nationale", ajoute-t-il, reprochant à Copenhague de faire preuve d'"ingratitude". "On s'est battu pour le Danemark" lors de la Seconde Guerre mondiale, dit le président américain. "Après la guerre, on a rendu le Groenland et ça a été une grave erreur".
"Nous voulons que l'Europe soit forte, les États-Unis sont des amis de l'Europe", a-t-il dit, quelques minutes plus tôt.

"l'Europe ne va pas dans la bonne direction", selon Trump à Davos

Donald Trump juge que "l'Europe ne va pas dans la bonne direction" et dit que certains pays de l'UE sont "méconnaissables", citant notamment la France.

Selon lui, le Vieux continent voit son "potentiel gâché" par l'immigration. "Quelques décennies en arrière, les capitales européennes ont laissé l'immigration illégale massive, les industries sont parties", estime-t-il.

Donald Trump est arrivé en suisse

Donald Trump a atterri à Zurich avant de se rendre au forum de Davos. Le président américain doit rejoindre la station de ski suisse avec près de trois heures de retard sur l'horaire initial à la suite d'un problème à bord de son avion Air Force One qui l'a contraint à faire demi-tour en vol et prendre un autre avion.

Avant son départ, Donald Trump a raillé avec virulence les dirigeants européens opposés à ses convoitises sur le Groenland. Interrogé jusqu'à quelle extrémité il était prêt à aller pour prendre le contrôle de la vaste île arctique aux dépens du Danemark, membre de l'Otan, il répondu : "Vous verrez bien".

"Encore beaucoup de travail" pour trouver un accord

Le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a déclaré mercredi soir qu'il y avait "encore beaucoup de travail à faire" pour trouver un accord sur le Groenland après son entretien avec Donald Trump en marge du forum économique mondial de Davos.

Le groenland sceptique face à l'annonce de trump

L'annonce de Donald Trump sur la question d'un "cadre" d'accord concernant le Groenland a été accueillie avec scepticisme au sein du territoire autonome danois. Plusieurs habitants rencontrés à la capitale, Nuuk, ont déclaré auprès de l'AFP "ne pas y croire" et affirmé que le président américain "peut dire quelque chose et deux minutes plus tard, il dit le contraire". 

Pour rappel, un dernier sondage estime que 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux Etats-Unis, et seuls 6% y sont favorables.

Les pays-bas saluent une "désescalade"

Le Premier ministre démissionnaire néerlandais, Dick Schoof, a salué la décision de Donald Trump de lever la menace de droit de douane à l'encontre de plusieurs pays européens. "Il est positif que nous soyons désormais sur la voie de la désescalade," a-t-il déclaré dans un message posté sur X. Il juge désormais "essentiel" que les Etats-Unis, l'Europe et le Canada "continuent de collaborer" au sein de l'Otan pour "renforcer la sécurité dans la région arctique et contrer les menaces posées par la Russie et la Chine". 

le Danemark évoque des "messages positifs" de Trump

Donald Trump a émis des "messages positifs" en suspendant ses menaces de taxes douanières et en renonçant à une attaque militaire, a expliqué le ministre danois des Affaires étrangères, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé par le président américain.

"Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, et qu'il 'ne va pas attaquer le Groenland', ce sont des messages positifs", a déclaré Lars Løkke Rasmussen sur la télévision publique danoise DR. 

Donald Trump a "aussi eu une bonne conversation avec le secrétaire général de l'Otan", a-t-il ajouté.

Trump assure que le projet d'accord sur le Groenland "nous donne tout ce que nous voulions"

Donald Trump a assuré que le projet d'accord en discussion sur le Groenland donnait aux États-Unis "tout ce (qu'ils) voulaient" sans préciser si cela se traduirait par une possession américaine de l'île, son exigence de départ.


"C'est l'accord de long terme par excellence. Et je pense que cela met tout le monde dans une très bonne position, en particulier concernant la sécurité et les minerais et tout le reste", a déclaré le président américain pendant un échange avec la presse à Davos, ajoutant : "Il n'y a pas de limite de durée, c'est pour toujours

Le secrétaire général de l'Otan assure à Trump que ses alliés seront "aux côtés" des États-Unis

Le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, a assuré à Donald Trump, en marge du sommet de Davos, que les alliés européens "seront aux côtés" des États-Unis en cas d'attaque, après des doutes émis par le président américain.

"Vous pouvez être absolument certain que si jamais les Etats-Unis venaient à être attaqués, vos alliés seront à vos côtés. C'est une garantie absolue", a martelé Mark Rutte en amont de leur entrevue.

"Je tiens vraiment à vous le dire parce que c'est important. Ca m'attriste si vous pensez que ce n'est pas le cas", a poursuivi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, en donnant en exemple l'intervention en Afghanistan après les attaques du 11 Septembre 2001.

Donald Trump avait dit au début du mois "douter" du fait que les pays alliés de l'Otan "seraient là pour nous si nous avons vraiment besoin d'eux". "Nous serons toujours là pour l'Otan, même s'ils ne sont pas là pour vous", avait-il ajouté.

Trump parle d'un "cadre" d'accord sur le Groenland

Donald Trump a levé, ce mercredi, la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan, Mark Rutte.


"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner aucun détail sur le "cadre" en question.

"Fake news" : l'Elysée dément Trump sur X à propos du prix des médicaments

Le président Emmanuel Macron "ne fixe pas les prix des médicaments" : l'Elysée s'est fendu d'un tweet cinglant mercredi, barré d'un gros "FAKE NEWS", pour démentir Donald Trump qui venait d'affirmer le contraire au forum de Davos (Suisse) en le tournant en dérision.

"Il paraît que le président Emmanuel Macron aurait augmenté les prix des médicaments", énonce le tweet de la présidence, publié en français et en anglais.

"Il ne fixe pas leurs prix. Ceux-ci sont encadrés par la Sécurité sociale. Ils sont d'ailleurs restés stables. Tous ceux qui sont entrés dans une pharmacie française le savent", ajoute-t-elle, adjoignant une photo de Donald Trump.

L'ambition de Trump sur le Groenland "reste intacte", estime le Danemark

Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen estime que la volonté de Donald Trump de s'emparer du Groenland restait "intacte", mais a salué ses déclarations sur l'absence de recours à la force pour y parvenir.


"Ce qui ressort clairement de ce discours, c'est que l'ambition du président reste intacte", a-t-il dit devant les journalistes, dans une première réaction du Danemark après le discours du président américain à Davos.

"C'est bien sûr positif, pris isolément, qu'il soit dit que 'nous n'allons pas recourir à la force militaire', il faut bien sûr en tenir compte, mais cela ne fait pas disparaître le problème", a ajouté le ministre.

Le Groenland publie des consignes à la population, en cas de "crise"

Le gouvernement groenlandais présente une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de "crise" sur le territoire convoité de manière pressante par Donald Trump.


Ce document est "une police d'assurance", déclare le ministre de l'Autosuffisance, Peter Borg, lors d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise. "On ne s'attend pas à ce qu'il faille y recourir", souligne-t-il.

Le pape invité au conseil de paix

Le pape Léon XIV a été invité à rejoindre le "Conseil de paix" voulu par le président américain Donald Trump, a déclaré le secrétaire d'État du Vatican, selon les médias italiens.

"Nous aussi nous avons reçu cette invitation, et le pape l'a reçue et nous réfléchissons sur ce qu'on doit faire. Nous sommes en train d'approfondir et je pense que c'est une question qui demande du temps pour réfléchir et donner une réponse", a déclaré à des journalistes le cardinal Pietro Parolin, numéro 2 du Vatican.

Trump dit que c'est finalement jeudi qu'il rencontrera Zelensky à Davos

"Je crois que c'est demain", a lancé le président américain à un journaliste qui lui demandait de préciser la date de cette entrevue, après que la présidence ukrainienne eut fait savoir que Volodymyr Zelensky se trouvait mercredi à Kiev et non en Suisse.

Zelensky est "à Kiev", pas à Davos comme l'a suggéré TrumP

Volodymyr Zelensky se trouve ce mercredi à Kiev, a déclaré à des journalistes la présidence ukrainienne, peu après que Donald Trump a annoncé de Davos que les deux hommes devaient se rencontrer dans la journée.

Le chef de l'État ukrainien "est actuellement à Kiev", a-t-elle dit. Dans son discours, un peu plus tôt, le président américain a évoqué la guerre en Ukraine et annoncé qu'il rencontrerait Zelensky, "peut-être dans la salle en ce moment".

Le chef de l'ONU s'en prend aux dirigeants "qui bafouent le droit international"

Le chef de l'ONU Antonio Guterres a dénoncé mercredi sur X les dirigeants qui "bafouent le droit international", en plein discours à Davos de Donald Trump, lequel a réitéré ses visées sur le Groenland.


"Lorsque des dirigeants bafouent le droit international, choisissant les règles qu'ils respectent et celles qu'ils ignorent, ils sapent l'ordre mondial et instaurent un précédent dangereux", a estimé le patron de l'ONU.

"Lorsque une poignée d'individus peut façonner les récits mondiaux, influencer des élections ou dicter les termes du débat public, nous sommes confrontés à des inégalités, ainsi qu'à la corruption des institutions et de nos valeurs communes", dit-il encore.

Bercy prévient que "si l'escalade doit avoir lieu" sur les droits de douanes, "elle aura lieu"

Le ministre français de l'Économie, Roland Lescure, s'est dit mercredi favorable à une réplique de la France et de l'Union européenne, si les États-Unis mettaient à exécution leur menace de nouvelles surtaxes douanières.


"Malheureusement, si l'escalade doit avoir lieu, elle aura lieu. Mais en attendant, faisons tout pour que, j'allais dire, la pression retombe et qu'on montre avec force que l'intégrité territoriale de l'Europe, elle ne se négocie pas", a-t-il affirmé devant le Sénat, en évoquant les tensions autour du Groenland.

Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky sont "stupides" s'ils ne concluent pas d'accord, dit Trump

"Sans moi on aurait pu avoir une Troisième guerre mondiale", croit Donald Trump, vantant son action diplomatique sur l'Ukraine lors d'un moment de questions-réponses après son discours.
Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky sont "stupides", selon lui, s'ils ne concluent pas d'accord de paix. Mais "je sais qu'ils ne sont pas bêtes ces deux-là", estime-t-il.

"Beaucoup de pays se font de l'argent sur le dos des États-Unis"

Le président américain aborde maintenant la question des droits douanes. Le locataire de la Maison-Blanche reprend son argumentaire sur ces pays, qui selon lui, se font "beaucoup d'argent sur le dos des États-Unis".

Donald Trump prend l'exemple de la Suisse qui se "faisait énormément d’argent" en évoquant "41 milliards de dollars de déficit commercial". Ce qu'il l'a poussé à "mettre 30% de droits de douane".

"Beaucoup de monde tirait avantage de notre pays. Sans nous, la Suisse n'est plus la Suisse et tous les pays représentés ici, ce serait la même chose. Car j'aurais pu imposer 70% de droits de douane. Mais nous devons être écoutés".

Trump attaque Macron qui "a essayé de faire le dur à cuire"

Donald Trump raille le discours d'Emmanuel Macron dénonçant mardi 20 janvier à Davos la politique agressive du président américain.


"J’ai écouté son discours avec ses très belles lunettes de soleil. (...) Il a essayé de faire le dur à cuire", a jugé le locataire de la Maison-Blanche, tout en assurant "aimer beaucoup" Emmanuel Macron.

Le Canada "existe grâce aux Etats-Unis", estime Trump à Davos

Le locataire de la Maison-Blanche déclare que son voisin canadien "existe grâce aux États-Unis", au lendemain du discours du Premier ministre Mark Carney évoquant la "fracture" de l'ordre mondial.

"Le Canada reçoit beaucoup de choses gratuitement de notre part, soit dit en passant. Il devrait aussi nous être reconnaissant, mais il ne l'est pas. J'ai regardé votre Premier ministre hier. Il n'était pas très reconnaissant. Les Canadiens devraient nous être reconnaissants", a déclaré le président américain, lui qui martèle depuis des mois vouloir faire du Canada le 51e État américain.

Le président américain assure qu'il "n'utilisera pas la force" au Groenland

Le président américain a affirmé ce mercredi depuis le sommet de Davos qu'il n'utiliserait "pas la force" pour mettre la main sur le Groenland.


"Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", a-t-il déclaré au sujet du territoire autonome danois qu'il veut placer sous pavillon américain.

Trump juge que c'est à l'Europe et à l'Otan de s'occuper de l'ukraine, "pas à nous"

Selon Donald Trump, l'Europe et l'Otan ne sont "pas reconnaissants" de l'œuvre de l'Amérique. "J'ai fait bien plus pour l'Otan que n'importe quel autre président", dit-il, estimant que ce n'est pas à Washington de s'occuper de l'Ukraine.

Le président américain veut des "négociations immédiates" sur une acquisition du Groenland

Donald Trump exige à Davos des "négociations immédiates" sur une acquisition du Groenland, assurant qu'il n'a "pas envie d'utiliser la force".

Trump estime que seule la "grande puissance" des États-Unis peut défendre le Groenland

Donald Trump dit avoir "énormément de respect pour le Danemark", alors qu'il convoite le Groenland. Il estime que seule la 'grande puissance" américaine peut défendre ce territoire.

"On a besoin du Groenland pour des intérêts de sécurité et de stratégies de défense nationale", ajoute-t-il, reprochant à Copenhague de faire preuve d'"ingratitude". "On s'est battu pour le Danemark" lors de la Seconde Guerre mondiale, dit le président américain. "Après la guerre, on a rendu le Groenland et ça a été une grave erreur".
"Nous voulons que l'Europe soit forte, les États-Unis sont des amis de l'Europe", a-t-il dit, quelques minutes plus tôt.

Donald Trump fustige "un mensonge vert" de l'Europe

En Chine, "ils sont vraiment très intelligents : ils font des éoliennes, les vendent à des gens stupides mais eux ne les utilisent pas", dit Donald Trump, qui dénonce "un mensonge vert" en Europe.

"l'Europe ne va pas dans la bonne direction", selon Trump à Davos

Donald Trump juge que "l'Europe ne va pas dans la bonne direction" et dit que certains pays de l'UE sont "méconnaissables", citant notamment la France.

Selon lui, le Vieux continent voit son "potentiel gâché" par l'immigration. "Quelques décennies en arrière, les capitales européennes ont laissé l'immigration illégale massive, les industries sont parties", estime-t-il.

Trump assure que les Etats-Unis sont le moteur de l'économie mondiale

"Je suis venu avec de bonnes nouvelles d'Amérique, je pense que les gens sont très satisfaits de mes politiques", dit-il à propos de la population américaine. Un an après son retour à la Maison Blanche, il évoque un "miracle économique".

"Notre économie va pour le mieux", estime-t-il, prédisant "une croissance inattendue". "Quand l'Amérique grandit, le reste du monde grandit, tout le monde nous suit que ce soit vers le haut ou vers le bas"

Donald Trump est sur scène pour commencer son discours

Donald Trump arrive sur la scène du Forum de Davos "pour parler devant de nombreux amis, quelques ennemis aussi".

"Je suis venu avec de bonnes nouvelles d'Amérique, je pense que les gens sont très satisfaits de mes politiques", dit-il à propos de la population américaine, un an après son retour à la Maison Blanche.

Le ministre espagnol de l'Économie prône à Davos "la fermeté" face à Trump

En l'absence du Premier ministre Pedro Sánchez en raison de la catastrophe ferroviaire en Espagne, son ministre de l'Économie a prôné mercredi à Davos "la fermeté" et "l'unité" face à Donald Trump, en pleines tensions entre Européens et le président américain sur le Groenland.


"Le message qui est envoyé depuis l'Europe et par tous les pays européens, comme nous l'avons dit, un message de fermeté, dans le cas du Groenland", a déclaré Carlos Cuerpo à la presse, évoquant "la défense de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" du territoire autonome danois.

En ce "moment d'incertitude", "l'Europe est ferme et unie" en soutien au Groenland, a poursuivi le ministre espagnol.

Donald Trump est arrivé à Davos pour participer au Forum économique mondial

Donald Trump est arrivé à Davos pour participer au Forum économique mondial, avec une prise de parole attendue.

Trump, le "crash test" de l'Union européenne, décrypte martial you dans rtl matin

"Les marchés financiers américains ont peur des conséquences économiques si Trump va à l'affrontement avec les européens sur le Groenland", a décrypté le journaliste Martial You, chef de la rubrique économie, dans RTL Matin.

Donald Trump est arrivé en suisse

Donald Trump a atterri à Zurich avant de se rendre au forum de Davos. Le président américain doit rejoindre la station de ski suisse avec près de trois heures de retard sur l'horaire initial à la suite d'un problème à bord de son avion Air Force One qui l'a contraint à faire demi-tour en vol et prendre un autre avion.

Avant son départ, Donald Trump a raillé avec virulence les dirigeants européens opposés à ses convoitises sur le Groenland. Interrogé jusqu'à quelle extrémité il était prêt à aller pour prendre le contrôle de la vaste île arctique aux dépens du Danemark, membre de l'Otan, il répondu : "Vous verrez bien".

Le chef de l'Otan convaincu que les pays européens viendraient en aide aux états-Unis si nécessaire, et vice-versa

Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte s'est dit convaincu mercredi que les pays européens viendraient en aide aux Etats-Unis si nécessaire, contrairement aux affirmations de Donald Trump.


Le président américain a affirmé avoir des doutes sur l'engagement des pays européens de l'Alliance aux côtés des Etats-Unis, en cas de déclenchement de l'article 5 du traité de l'Otan, qui oblige chaque membre à venir en aide à un autre en cas d'attaque.

"Je n'ai aucun doute sur le fait que les États-Unis viendront à la rescousse (de l'Europe), et que nous viendrons à la rescousse des États-Unis", a expliqué Mark Rutte lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse.

L'Egypte a accepté l'invitation de Trump pour le "Conseil de paix"

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accepté une invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix", que veut créer le président américain pour oeuvrer au règlement des conflits dans le monde en concurrence avec l'ONU.


L'Egypte "annonce accepter l'invitation et s'engage à remplir les procédures juridiques et constitutionnelles nécessaires", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, exprimant son soutien à la "mission" du Conseil visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza voisine.

Le "Conseil de paix" avait été initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais le projet de "charte", qui accorde des pouvoirs très étendus à Donald Trump, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question du territoire palestinien, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

IL FAUT une "diplomatie réfléchie" pour gérer la crise exprime un chef de l'otan

Une "diplomatie réfléchie" est le seul moyen de gérer la situation après les menaces de Donald Trump d'annexer le Groenland, a affirmé mercredi le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte.


"Je peux vous assurer que la seule manière d'y faire face, au bout du compte, c'est une diplomatie réfléchie", a-t-il assuré lors d'un débat au Forum économique mondial à Davos en Suisse.

La Norvège ne participera pas au "Conseil de paix" de Trump

La Norvège, dont les relations se sont nettement dégradées avec Donald Trump irrité de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix, ne participera pas au "Conseil de paix" proposé par le président américain, a indiqué ce mercredi le cabinet du Premier ministre.


"La proposition américaine soulève un certain nombre de questions qui nécessitent un dialogue plus approfondi avec les États-Unis. La Norvège ne se joindra donc pas aux dispositions proposées pour le Conseil de paix et ne participera donc pas à la cérémonie de signature à Davos", a dit le secrétaire d'État auprès du Premier ministre, Kristoffer Thoner, dans un message transmis à l'AFP.

"il serait destructeur pour l'europe de cibler la tech en représailles" prévient un directeur de meta

Un haut-responsable du géant américain de la technologie Meta a estimé mercredi qu'il serait "particulièrement autodestructeur" pour l'Union européenne de cibler le secteur de la tech en cas de riposte commerciale aux menaces du président américain Donald Trump de s'emparer du Groenland.


"Je pense qu'il serait particulièrement destructeur pour l'Europe de cibler la tech en représailles", a déclaré Joel Kaplan, directeur des affaires internationales de Meta, en marge du Forum économique de Davos, en Suisse.

"les tensions entre alliés ne feront qu'encourager nos adversaires", avertit von der Leyen, Présidente de la Commission européenne

Les tensions entre alliés ne feront qu'encourager nos "adversaires", a averti, ce mercredi, Von der Leyen, Présidente de la Commission européenne. 

"Nous vivons désormais dans un monde défini par la puissance brute, qu’elle soit économique ou militaire, technologique ou géopolitique", a-t-elle lancé devant le Parlement européen à Strasbourg, évoquant "la situation instable" dans l’Arctique et au Groenland, les bombardements en Ukraine ou encore les tensions au Moyen-Orient et dans la région indo-pacifique.

"Le changement qui s’opère dans l’ordre international n’est pas seulement considérable, mais qu’il est amené à durer(...) Il nous faudra rompre avec la prudence traditionnelle de l’Europe", a-t-elle également déclaré.

"inspirez profondément. N'ayez pas ce réflexe de colère" déclare le secrétaire au trésor américain ce mercredi

Les Européens devraient éviter un "réflexe de colère" et écouter les arguments du président Donald Trump à Davos concernant une acquisition du Groenland, a déclaré ce mercredi 21 janvier le secrétaire au Trésor Scott Bessent.


"Je vais dire à tout le monde: inspirez profondément. N'ayez pas ce réflexe de colère que nous avons observé, ni cette amertume", a déclaré M. Bessent aux journalistes, quelques heures avant l'arrivée prévue de M. Trump à la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse.

donald trump arrivera au forum de davos avec "environ trois heures de retard"

Le président américain Donald Trump arrivera au Forum de Davos avec "environ trois heures de retard", en raison d'un problème avec le premier avion qui devait le conduire en Suisse, a indiqué mercredi le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.


"Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard", a dit M. Bessent à des journalistes à Davos. Le premier appareil du président américain avait dû faire demi-tour à la suite d'un problème technique. Le président avait finalement pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l'horaire initial, à bord d'un autre appareil.

les états-unis se comportent "bizarrement" pour un allié, a jugé la présidente de la banque centrale européenne sur rtl

Interrogée sur l'alliance avec les États-Unis, Christine Lagarde, Présidente de la Banque centrale européenne, a déclaré au micro de RTL : "Ils se comportent très bizarrement pour des alliés, menacer de s'emparer d'un territoire qui n'est pas à vendre et menacer par des restrictions tarifaires ne relèvent pas d'une attitude d'alliée".

"je ne suis pas inquiète, je suis en alerte (...) ce qui est le plus grave c'est le degré d'incertitude" instauré par trump, déclare christine lagarde sur rtl

Interrogée sur l’impact sur l’économie européenne suite aux déclarations de Trump, Christine Lagarde, Présidente de la Banque centrale européenne, a déclaré au micro de RTL : "Je pense que le contexte pose des questions de fond" mais a jugé que l’impact serait relativement “mineur”. 
Elle a ajouté à cela : “Il faut vraiment être calme et regarder comment on s’organise dans le futur. L’économie allemande sera plus impactée qu’en France,". L'Hexagone pourrait être touché par une "légère inflation", mais a jugé que le plus “grave était le sentiment d’incertitude que tout cela confère”. 

Avant de résumer : "je suis en alerte. Sur le plan monétaire, position maîtrisée. Sur d'autres plans on peut faire mieux. Ce qui m'inquiète c'est la remise en cause des résultats qui sont bons par le contexte incertain que fait planner Trump. S'il y a une totale incertitude permanente ce n'est pas bon. Je ne suis pas inquiète, mais je suis en alerte. Il faut sortir de cette situation". 

L'Élysée annonce ce mercredi que la France sollicite l'organisation d'un exercice de l'OTAN au Groenland

Alors que le forum de Davos doit se tenir en début d'après-midi, L'Élysée a annoncé ce mercredi matin que la France sollicite l'organisation d'un exercice de l'OTAN au Groenland et se déclare prête à y participer. La semaine dernière, une quinzaine de soldats français ont été envoyé sur l'île de l'arctique pour une mission de reconnaissance "Arctic Endurance", à l'initiative du Danemark d'une durée de trois jours. 

Avec ce nouvel exercice, la France souhaite inviter tous les membres de l'OTAN à rejoindre les États déjà présents sur l'île en envoyant des soldats supplémentaires pour participer à une simulation d'invasion américaine. Une manière de montrer que la France prend très au sérieux les menaces et qu'elle n'entend pas faire marche arrière après les derniers assauts de Donald Trump.

L'OTAN est historiquement une coalition de pays amis des États-Unis. Faire une telle demande ce matin c'est aussi une façon de compter ses soutiens. 

Donald Trump tacle ce mardi Macron et rejette l'invitation de la France à une réunion du G7

Si Emmanuel Macron a appelé au calme face aux menaces américaines qu'il a qualifié d'"inacceptables", les relations transatlantiques se crispent. Dans ce contexte, Emmanuel Macron a proposé d’organiser une réunion du G7 à Paris. Une initiative immédiatement rejetée par Washington, a déclaré Trump dans une conférence de presse ce mardi 20 janvier.

A l'occasion, le président américain a taclé son homologue français : "Emmanuel ne restera pas encore très longtemps en poste. C’est un ami à moi, c’est quelqu’un de bien".

Questionné sur sa relation avec Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président américain a ironisé sur leur fermeté en son absence, affirmant qu’ils se montraient bien plus conciliants lorsqu’il est présent. "Ils sont un peu durs tous les deux, vous savez, quand je ne suis pas là. Mais quand je suis là, ils me traitent très gentiment. Je les aime bien tous les deux, ils sont tous les deux libéraux".

Donald Trump a donc réitéré son amitié envers le président français, tout en faisant clairement comprendre que c'est bien le président des Etats-Unis qui garde toujours les cartes en main dans cette relation diplomatique.

Une montée des tensions entre les deux rives de l’Atlantique, ce mardi

Ces derniers jours, le ton est monté entre Européens et Américains autour des questions commerciales, du conseil de la paix voulu par Donald Trump et du Groenland. 

Suite à l'opposition affichée des 27 au projet américain de s’emparer du territoire autonome, le président américain a annoncé la prochaine instauration de droits de douane renforcés visant huit pays européens dont la France. Cela s'est traduit par la menace de droits de douane à hauteur de 200% sur les vins et champagnes français pour faire plier l'Hexagone.

Trump s'envole à nouveau pour Davos après avoir dû changer d'avion

Donald Trump s'est envolé pour la seconde fois pour le Forum de Davos après qu'un premier appareil a dû faire demi-tour à la suite d'un problème technique.


Le président américain est parti de la base aérienne Andrews près de Washington à bord d'un second appareil après que l'avion Air Force One qui le transportait initialement a été obligé de se poser après environ 90 minutes de vol en raison d'un "problème électrique mineur", selon la Maison Blanche.

Le second décollage s'est produit peu après minuit (05H00 GMT), soit avec environ deux heures de retard par rapport à l'horaire initial.

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée