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Guerre au Moyen-Orient : face à Macron, Trump dit ne pas avoir besoin de "beaucoup d'aide" pour rouvrir le détroit d'Ormuz

Les États-Unis et l’Iran ont annoncé lundi un accord pour mettre fin immédiatement aux combats au Moyen-Orient, y compris au Liban. Une signature officielle est prévue vendredi à Genève.

Emmanuel Macron et Donald Trump le 13 octobre 2025

Crédit : Yoan VALAT / POOL / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Les États-Unis et l’Iran ont annoncé la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, sur tous les fronts, y compris au Liban. 

    Annoncé par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif puis confirmé par Washington et Téhéran, le texte doit être signé vendredi à Genève. 
  • Donald Trump a salué un accord "finalisé" et annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus naval américain dès la signature.

    L'accord prévoit "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban", a déclaré sur la télévision d'Etat le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi.
  • L’annonce a provoqué un net repli des cours du pétrole, en baisse de plus de 4%, après leur envolée depuis le début de la guerre le 28 février et la fermeture du détroit d’Ormuz, passage clé pour près d’un cinquième du commerce mondial d’hydrocarbures.

    En Asie, les marchés ont salué la nouvelle : Tokyo a gagné plus de 4% et Séoul plus de 5% lundi matin.
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"La guerre est devant nous"

"Réellement, la guerre est devant nous. Tant qu'il y aura ce régime iranien, il n'y a pas de paix possible", selon Nicole Bacharan, historienne et spécialiste des États-Unis, au micro de RTL.

"Donald Trump abandonne Benyamin Netanyahou en rase campagne"

L'accord entre les États-Unis et l'Iran "est une défaite colossale pour les Israéliens qui sont à la recherche de la sécurité", selon Nicole Bacharan, historienne et spécialiste des États-Unis, au micro de RTL. 

"Donald Trump abandonne Benyamin Netanyahou en rase campagne", ajoute-t-elle. "Ce qui est très frappant, c'est que ni le Liban, ni Israël ne sont partis aux discussions. Alors que c'est de leurs sorts dont on parle", poursuit-elle.

"un problème politique" qui date de 1973

"Il y a des cadavres dans les placards par milliers", selon Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de la société iranienne. Sur RTL, il évoque les nombreux dossiers abordés afin de parvenir à un accord entre les États-Unis et l'Iran. Cet éventuel  cessez-le-feu pourrait "régler un problème politique qui date de la prise en otage des diplomates, en 1979", soit "50 ans de guerre", souligne-t-il.

le Hezbollah dit avoir "repoussé" une force israélienne dans le sud du liban

Le Hezbollah pro-iranien a dit avoir "repoussé" une force israélienne qui tentait "d'avancer" dans le sud du Liban, malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran devant mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran. 

La Bourse de Paris salue l'annonce d'un accord au Moyen-Orient, mais garde la tête froide

La Bourse de Paris a terminé en petite hausse, les investisseurs ayant salué d'abord vivement l'annonce de la signature imminente d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran qui a fait chuter les prix du pétrole, avant de laisser place à plus de scepticisme. 

Le CAC 40, indice phare de la Bourse de Paris, a gagné 0,40% à 8.384,01 points. Vendredi, il avait progressé de 1,83%, à 8.350,87 points. 

Netanyahu affirme que l'armée israélienne restera à Gaza, au Liban et en Syrie

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé, après la conclusion d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, que l'armée israélienne resterait à Gaza, au Liban et en Syrie "aussi longtemps que nécessaire". 


"Nous avons établi de larges zones de sécurité autour d'Israël. Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie ", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Je tiens à le dire clairement: nous resterons dans ces zones de sécurité aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays." 

Israël est engagée depuis des mois dans des opérations militaires dans la bande de Gaza, au Liban et en Iran. Certains des objectifs de guerre affichés par l'armée israélienne n'ont pas été atteints. L'accord conclu lundi entre les Etats-Unis et l'Iran est perçu comme un échec pour Israël par une grande partie de la société et de la classe politique israélienne. 

Netanyahou affirme que la guerre contre l'Iran a sauvé Israël de la menace d'une "destruction nucléaire"

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que la guerre contre l'Iran avait sauvé son pays de la menace d'une "destruction nucléaire", après l'annonce d'un accord entre Washington et Téheran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. 


"Le plus important, c'est que nous avons sauvé l'Etat d'Israël de la menace d'un anéantissement nucléaire", a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a défendu son bilan et les opérations militaires israéliennes en Iran, au Liban et à Gaza. 

L'accord convenu entre les Etats-Unis et l'Iran a largement été considéré comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique. 

l'accès à des stands israéliens interdit lors d'un salon en France

Douze stands d'entreprises israéliennes présentes au salon de la défense et de la sécurité Eurosatory, près de Paris, ont été fermés le jour de son ouverture. Un an après un incident similaire lors du salon aéronautique du Bourget. 

Dans un contexte de tensions diplomatiques entre la France et Israël, les stands de ces entreprises ont été "fermés en raison du non-respect des conditions de participation définies par les autorités françaises", a indiqué la société organisatrice Coges Events dans une déclaration reçue par l'AFP. 

Le président libanais salue l'accord entre Washington et Téhéran

Alerte

Le chef de l'Etat libanais Joseph Aoun a "salué" l'accord entre Washington et Téhéran, à l'occasion d'un appel téléphonique reçu du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon un communiqué de la présidence libanaise. 


Le président a exprimé l'espoir que cet accord soit "un pas positif vers une baisse des tensions, (...) et ouvre la voie à des solutions diplomatiques", et le ministre iranien a mis l'accent, pour sa part, sur "le respect de la souveraineté du Liban", selon le communiqué.  

L'accord, dont le Liban n'a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, selon l'Iran. 

Ormuz : Trump dit devant Macron ne pas avoir besoin de "beaucoup d'aide" pour rouvrir le détroit

Alerte

Donald Trump a déclaré lundi au sommet du G7 à Evian, en France, ne pas avoir "besoin de beaucoup d'aide" internationale pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après la conclusion d'un accord avec l'Iran. 


"Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d'avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais", a ajouté le président des Etats-Unis. 

À ses côtés, le président français Emmanuel Macron a réitéré son "offre" d'une mission militaire internationale franco-britannique. "Comme l'a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c'est une disposition qui marque notre volonté d'aider", a-t-il souligné. 

Trump assure que le détroit d'Ormuz sera "complètement ouvert"

Donald Trump a assuré, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d'Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait "complètement ouvert" vendredi. 

Le président américain, qui se tenait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l'accord trouvé avec l'Iran pourrait être publié "après vendredi", jour prévu de la cérémonie de signature à Genève. 

La patronne du FMI salue l'accord Iran-Etats-Unis, souligne que l'impact économique sera durable

La présidente du Fonds monétaire internationale (FMI) Kristalina Georgieva a salué la conclusion d'un accord entre Téhéran et Washington, tout en prévenant que les répercussions de leur conflit sur l'approvisionnement mondial en énergie mettront du temps à se résorber. 


Iran et Etats-Unis sont convenus dimanche d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois d'une guerre qui a provoqué la paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime majeure pour le transport d'hydrocarbures. 

Le gazole repasse sous la barre des 2 euros le litre en France

Le gazole, carburant le plus consommé par les Français, est repassé vendredi sous la barre des deux euros le litre, selon les chiffres fournis lundi par la direction générale de l'Energie et du Climat (DGEC), rattachée au ministère de la Transition écologique. 


Le prix moyen du litre de gazole a reculé de près de 2 centimes, passant à 1,995 euros vendredi 12 juin, contre 2,014 la semaine précédente. C'est la première fois depuis début mars, peu après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, que le gazole passe sous cette barre symbolique. 

Mahmoud Abbas annonce des élections présidentielles début 2027

Le dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, 90 ans, a annoncé qu'une élection présidentielle se tiendrait début 2027, selon un décret publié lundi par l'agence de presse officielle palestinienne Wafa. 


"Le président Mahmoud Abbas (...) a annoncé que l'élection présidentielle se tiendrait en 2027", a rapporté Wafa, précisant que ce scrutin aurait lieu en début d'année. Mahmoud Abbas, élu début 2005 après le décès du premier président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, n'a pas dit s'il serait candidat à sa propre succession. Le décret présidentiel dispose également que des élections législatives se tiendront fin 2027. 

Liban : frappe israélienne contre une voiture dans le sud du Liban, un mort

Une frappe israélienne a visé une voiture dans le sud du Liban et fait un mort, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran. 


Selon Ani, un drone israélien a visé une voiture à Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, "tuant son chauffeur", ce qui en fait la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord.   

Carburants : les aides seront versées "comme convenu" après l'accord Etats-Unis/Iran

Sébastien Lecornu a assuré sur le réseau social X que même si une baisse des cours du pétrole était attendue depuis l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran, les aides pour compenser la hausse globale des prix des carburants seraient versées "comme convenu". 


Le Premier ministre a confirmé en outre que le gouvernement serait "vigilant" à la baisse des prix à la pompe si les cours du pétrole diminuent. "Les aides annoncées, tant pour les particuliers grands rouleurs que pour les secteurs les plus exposés seront, elles, versées comme convenu", a-t-il affirmé.  

Trump affirme que des navires "commencent à sortir" du détroit d'Ormuz

Donald Trump a affirmé que des navires "commençaient à sortir" du détroit d'Ormuz, au lendemain de l'annonce d'un cadre d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. 


"Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. 

L'Iran dit vouloir faire ratifier l'accord de paix avec les Etats-Unis par le Conseil de sécurité de l'ONU

Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirméi qu'il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un accord final avec les Éats-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire. 


"Nous nous attendons à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après" sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en remarquant que Téhéran "tirerait des enseignements du passé".  

L'Iran affirme que les Etats-Unis doivent garantir l'arrêt de la guerre au Liban dans le cadre de l'accord

Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé que les États-Unis devaient garantir qu'Israël s'engage à mettre fin à la guerre au Liban dans le cadre de l'accord visant à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient. 


"Les États-Unis doivent honorer leurs engagements. Ils doivent s'assurer que le régime sioniste respecte également les siens concernant le Liban", a déclaré le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, ajoutant que Téhéran "ne fait confiance ni à Israël ni aux États-Unis". 

Le ministre israélien de la Défense affirme qu'Israël ne retirera pas ses troupes du Liban, de Syrie et de Gaza

Alerte

"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même menons une politique claire selon laquelle l'armée israélienne restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une période illimitée, afin de protéger la frontière et les communautés israéliennes contre des éléments jihadistes", déclare Israël Katz dans un communiqué.

Le ministre israélien de la Défense met également en garde l'Iran, affirmant qu'Israël riposterait avec "toute sa force" si la République islamique l'attaquait en réponse à ses opérations militaires au Liban.

Le Liban affirme ne pas avoir été informé de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis

Le Liban affirme ne pas avoir été informé de l’accord entre Washington et Téhéran, présenté comme devant mettre fin aux combats sur tous les fronts au Moyen-Orient, y compris à la frontière libano-israélienne. 

Une source officielle libanaise, interrogée par l’AFP sous couvert d’anonymat, a précisé que Beyrouth ignorait à la fois le contenu exact de cet accord et la date à laquelle un cessez-le-feu pourrait entrer en vigueur dans le conflit entre le Hezbollah et Israël, en cours depuis le 2 mars.

Cette même source souligne toutefois une baisse de l’intensité des violences dans le sud du pays, où seuls des tirs d’artillerie israéliens ont été signalés lundi matin, sans frappes aériennes selon l’agence officielle Ani.

Les États-Unis et l'Iran vont tenir des discussions préparatoires à Doha avant la signature d'un accord

Alerte

Washington et Téhéran doivent dépêcher cette semaine des délégations à Doha pour des discussions préparatoires indirectes, avant la signature vendredi à Genève d’un accord parrainé par le Pakistan, censé ouvrir la voie à une fin durable de la guerre au Moyen-Orient.

"Des réunions préparatoires distinctes avec chacune des parties se tiendront cette semaine à Doha, avant la signature officielle en Suisse et le lancement des discussions techniques", a déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un diplomate proche des discussions.

Selon lui, les médiateurs qataris ont quitté Téhéran après "17 heures de négociations intensives", entamées dimanche et qui ont abouti à un accord

Les États-Unis et l’Iran ont annoncé la signature d'un protocole d'accord

Ce direct est terminé, merci de nous avoir suivi. Les États-Unis et l’Iran ont annoncé la signature d'un protocole d'accord, salué par Donald Trump. 

Ce dernier est arrivé aujourd'hui au sommet du G7 à Evian, en France, fort d'un accord conclu censé permettre de rouvrir "complètement" le détroit d'Ormuz vendredi, et a aussitôt minimisé l'initiative multinationale que son hôte Emmanuel Macron entend pousser pour contribuer à sécuriser ce passage stratégique. 

"des frais pour les services de navigation" facturés par l'iran ?

Sur la question centrale du très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer "des frais pour les services de navigation", "la protection de l'environnement" ou encore "l'assurance des navires", plutôt qu'instaurer un péage dont les États-Unis ne voulaient pas, selon la même source. 

"La guerre est devant nous"

"Réellement, la guerre est devant nous. Tant qu'il y aura ce régime iranien, il n'y a pas de paix possible", selon Nicole Bacharan, historienne et spécialiste des États-Unis, au micro de RTL.

"Donald Trump abandonne Benyamin Netanyahou en rase campagne"

L'accord entre les États-Unis et l'Iran "est une défaite colossale pour les Israéliens qui sont à la recherche de la sécurité", selon Nicole Bacharan, historienne et spécialiste des États-Unis, au micro de RTL. 

"Donald Trump abandonne Benyamin Netanyahou en rase campagne", ajoute-t-elle. "Ce qui est très frappant, c'est que ni le Liban, ni Israël ne sont partis aux discussions. Alors que c'est de leurs sorts dont on parle", poursuit-elle.

"un problème politique" qui date de 1973

"Il y a des cadavres dans les placards par milliers", selon Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de la société iranienne. Sur RTL, il évoque les nombreux dossiers abordés afin de parvenir à un accord entre les États-Unis et l'Iran. Cet éventuel  cessez-le-feu pourrait "régler un problème politique qui date de la prise en otage des diplomates, en 1979", soit "50 ans de guerre", souligne-t-il.

le Hezbollah dit avoir "repoussé" une force israélienne dans le sud du liban

Le Hezbollah pro-iranien a dit avoir "repoussé" une force israélienne qui tentait "d'avancer" dans le sud du Liban, malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran devant mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran. 

La Bourse de Paris salue l'annonce d'un accord au Moyen-Orient, mais garde la tête froide

La Bourse de Paris a terminé en petite hausse, les investisseurs ayant salué d'abord vivement l'annonce de la signature imminente d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran qui a fait chuter les prix du pétrole, avant de laisser place à plus de scepticisme. 

Le CAC 40, indice phare de la Bourse de Paris, a gagné 0,40% à 8.384,01 points. Vendredi, il avait progressé de 1,83%, à 8.350,87 points. 

Netanyahu affirme que l'armée israélienne restera à Gaza, au Liban et en Syrie

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé, après la conclusion d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, que l'armée israélienne resterait à Gaza, au Liban et en Syrie "aussi longtemps que nécessaire". 


"Nous avons établi de larges zones de sécurité autour d'Israël. Nous l'avons fait à Gaza, au Liban et en Syrie ", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Je tiens à le dire clairement: nous resterons dans ces zones de sécurité aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre pays." 

Israël est engagée depuis des mois dans des opérations militaires dans la bande de Gaza, au Liban et en Iran. Certains des objectifs de guerre affichés par l'armée israélienne n'ont pas été atteints. L'accord conclu lundi entre les Etats-Unis et l'Iran est perçu comme un échec pour Israël par une grande partie de la société et de la classe politique israélienne. 

Netanyahou affirme que la guerre contre l'Iran a sauvé Israël de la menace d'une "destruction nucléaire"

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que la guerre contre l'Iran avait sauvé son pays de la menace d'une "destruction nucléaire", après l'annonce d'un accord entre Washington et Téheran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. 


"Le plus important, c'est que nous avons sauvé l'Etat d'Israël de la menace d'un anéantissement nucléaire", a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a défendu son bilan et les opérations militaires israéliennes en Iran, au Liban et à Gaza. 

L'accord convenu entre les Etats-Unis et l'Iran a largement été considéré comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique. 

l'accès à des stands israéliens interdit lors d'un salon en France

Douze stands d'entreprises israéliennes présentes au salon de la défense et de la sécurité Eurosatory, près de Paris, ont été fermés le jour de son ouverture. Un an après un incident similaire lors du salon aéronautique du Bourget. 

Dans un contexte de tensions diplomatiques entre la France et Israël, les stands de ces entreprises ont été "fermés en raison du non-respect des conditions de participation définies par les autorités françaises", a indiqué la société organisatrice Coges Events dans une déclaration reçue par l'AFP. 

Le président libanais salue l'accord entre Washington et Téhéran

Alerte

Le chef de l'Etat libanais Joseph Aoun a "salué" l'accord entre Washington et Téhéran, à l'occasion d'un appel téléphonique reçu du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon un communiqué de la présidence libanaise. 


Le président a exprimé l'espoir que cet accord soit "un pas positif vers une baisse des tensions, (...) et ouvre la voie à des solutions diplomatiques", et le ministre iranien a mis l'accent, pour sa part, sur "le respect de la souveraineté du Liban", selon le communiqué.  

L'accord, dont le Liban n'a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, selon l'Iran. 

Ormuz : "L'Iran tient une carte maîtresse en main et ne veut pas la gâcher"

Dans On refait le monde, Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de la société iranienne, explique sur RTL que le détroit d'Ormuz "est une question stratégique pour la suite". "L'Iran tient une carte maîtresse en main et ne veut pas la gâcher", indique-t-elle

Ormuz : Trump dit devant Macron ne pas avoir besoin de "beaucoup d'aide" pour rouvrir le détroit

Alerte

Donald Trump a déclaré lundi au sommet du G7 à Evian, en France, ne pas avoir "besoin de beaucoup d'aide" internationale pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après la conclusion d'un accord avec l'Iran. 


"Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d'avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais", a ajouté le président des Etats-Unis. 

À ses côtés, le président français Emmanuel Macron a réitéré son "offre" d'une mission militaire internationale franco-britannique. "Comme l'a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c'est une disposition qui marque notre volonté d'aider", a-t-il souligné. 

Trump assure que le détroit d'Ormuz sera "complètement ouvert"

Donald Trump a assuré, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d'Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait "complètement ouvert" vendredi. 

Le président américain, qui se tenait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l'accord trouvé avec l'Iran pourrait être publié "après vendredi", jour prévu de la cérémonie de signature à Genève. 

La patronne du FMI salue l'accord Iran-Etats-Unis, souligne que l'impact économique sera durable

La présidente du Fonds monétaire internationale (FMI) Kristalina Georgieva a salué la conclusion d'un accord entre Téhéran et Washington, tout en prévenant que les répercussions de leur conflit sur l'approvisionnement mondial en énergie mettront du temps à se résorber. 


Iran et Etats-Unis sont convenus dimanche d'un accord pour mettre fin à près de quatre mois d'une guerre qui a provoqué la paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime majeure pour le transport d'hydrocarbures. 

Le gazole repasse sous la barre des 2 euros le litre en France

Le gazole, carburant le plus consommé par les Français, est repassé vendredi sous la barre des deux euros le litre, selon les chiffres fournis lundi par la direction générale de l'Energie et du Climat (DGEC), rattachée au ministère de la Transition écologique. 


Le prix moyen du litre de gazole a reculé de près de 2 centimes, passant à 1,995 euros vendredi 12 juin, contre 2,014 la semaine précédente. C'est la première fois depuis début mars, peu après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, que le gazole passe sous cette barre symbolique. 

Mahmoud Abbas annonce des élections présidentielles début 2027

Le dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, 90 ans, a annoncé qu'une élection présidentielle se tiendrait début 2027, selon un décret publié lundi par l'agence de presse officielle palestinienne Wafa. 


"Le président Mahmoud Abbas (...) a annoncé que l'élection présidentielle se tiendrait en 2027", a rapporté Wafa, précisant que ce scrutin aurait lieu en début d'année. Mahmoud Abbas, élu début 2005 après le décès du premier président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, n'a pas dit s'il serait candidat à sa propre succession. Le décret présidentiel dispose également que des élections législatives se tiendront fin 2027. 

Liban : frappe israélienne contre une voiture dans le sud du Liban, un mort

Une frappe israélienne a visé une voiture dans le sud du Liban et fait un mort, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré l'accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre régionale, y compris au Liban d'après l'Iran. 


Selon Ani, un drone israélien a visé une voiture à Kfartebnit, près de la ville de Nabatiyé, "tuant son chauffeur", ce qui en fait la première frappe meurtrière depuis l'annonce de l'accord.   

Carburants : les aides seront versées "comme convenu" après l'accord Etats-Unis/Iran

Sébastien Lecornu a assuré sur le réseau social X que même si une baisse des cours du pétrole était attendue depuis l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran, les aides pour compenser la hausse globale des prix des carburants seraient versées "comme convenu". 


Le Premier ministre a confirmé en outre que le gouvernement serait "vigilant" à la baisse des prix à la pompe si les cours du pétrole diminuent. "Les aides annoncées, tant pour les particuliers grands rouleurs que pour les secteurs les plus exposés seront, elles, versées comme convenu", a-t-il affirmé.  

Trump affirme que des navires "commencent à sortir" du détroit d'Ormuz

Donald Trump a affirmé que des navires "commençaient à sortir" du détroit d'Ormuz, au lendemain de l'annonce d'un cadre d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. 


"Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit d'Ormuz. Ils naviguent le long (d'une route) qui est totalement sécurisée", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. 

L'Iran dit vouloir faire ratifier l'accord de paix avec les Etats-Unis par le Conseil de sécurité de l'ONU

Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirméi qu'il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un accord final avec les Éats-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire. 


"Nous nous attendons à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après" sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, en remarquant que Téhéran "tirerait des enseignements du passé".  

L'Iran affirme que les Etats-Unis doivent garantir l'arrêt de la guerre au Liban dans le cadre de l'accord

Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé que les États-Unis devaient garantir qu'Israël s'engage à mettre fin à la guerre au Liban dans le cadre de l'accord visant à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient. 


"Les États-Unis doivent honorer leurs engagements. Ils doivent s'assurer que le régime sioniste respecte également les siens concernant le Liban", a déclaré le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de son point presse hebdomadaire, ajoutant que Téhéran "ne fait confiance ni à Israël ni aux États-Unis". 

les capacités d'uranium doivent être "neutralisées" sous supervision de l'AIEA

Les capacités d'uranium hautement enrichies de l'Iran doivent être "neutralisées" sous supervision de l'agence internationale de l'énergie atomique, a déclaré Emmanuel Macron.

"Notre priorité", c'est qu'il y ait "un accord solide et sérieux qui soit finalisé" entre Washington et Téhéran, a déclaré le président français sur TF1, ajoutant que la France et ses alliés européens allaient "s'assurer que les capacités d'uranium enrichies qui sont présentes en Iran soient bien neutralisées".

"Soit il faut le sortir, soit le diluer. Ensuite, il faut s'assurer qu'il y aura un contrôle de cette agence (AIEA) pour que les Iraniens ne puissent pas, dans les mois et les années qui viennent, se réorganiser pour refaire de l'uranium enrichi et construire des armes avec".

le porte-avions français "peut être déployé dans les deux ou trois jours" après confirmation de l'accord, dit Macron

Le porte-avions français Charles de Gaulle "peut être déployé dans les deux ou trois jours" dans le détroit d'Ormuz après confirmation de l'accord conclu entre Washington et Téhéran, affirme le président Emmaneul Macron lors d'une interview en marge du sommet du G7.

"Nous avons construit avec les Britanniques une mission" pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz et "le Charles de Gaulle, avec tout ce qui l'entoure et qui reste dans la zone peut être déployé dans les deux ou trois jours qui suivront la confirmation" de l'accord, assure-t-il sur TF1.

Emmanuel Macron affirme que le gouvernement va "s'assurer" qu'une chute des cours soit "répercutée à la pompe"

Le président de la République déclare sur TF1 que "le gouvernement va s'assurer que dans les délais normaux" la chute des cours du pétrole soit "répercutée à la pompe". 
"Pour que les chaines logistiques repartent, cela va prendre quelques semaines", précise tout de même Emmanuel Macron. 

"on va tout faire pour qu'il n'y ait pas de péage" dans le détroit d'OrmuZ, assure Emmanuel MAcron

Sur TF1, le président Emmanuel Macron assure que la France "va tout faire pour qu'il n'y ait pas de péage" dans le détroit d'Ormuz. Une condition imposée par l'Iran dans l'accord conclu avec les États-Unis. "On va en discuter demain et essayer de trouver un accord", affirme-t-il. 

Le président de la République a ajouté que la réouverture du détroit d'Ormuz pourrait avoir lieu dès aujourd'hui, "les prochaines heure vont nous le dire". "Il faut tout faire dans les heures, les jours qui viennent pour que ça soit une réalité", a-t-il insisté. 

L'Irak salue la réouverture prévue du détroit d'Ormuz

L’Irak salue la réouverture annoncée du détroit d’Ormuz, prévue dans le cadre de l’accord présenté par Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. 

Dans un communiqué, le ministère irakien des Affaires étrangères a souligné l’importance cruciale de cette voie maritime pour l’acheminement du pétrole et du gaz vers les marchés mondiaux. 

Bagdad en dépend directement : l’essentiel de ses exportations de brut y transite, représentant près de 90 % des revenus du pays.

L'armée libanaise demande aux habitants des villages frontaliers d'Israël d'attendre avant de revenir

L’armée libanaise appelle les populations déplacées à différer leur retour dans les villages du sud frontaliers d’Israël, invoquant des raisons de sécurité, malgré l’accord conclu entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris sur le front libanais. 

Dans un communiqué, elle demande à la population de suivre les consignes des unités déployées, en raison du risque persistant de violations et d’attaques israéliennes. 

Sur le terrain, des journalistes de l’AFP ont toutefois constaté un retour prudent de certains habitants dans plusieurs secteurs du sud non occupés par l’armée israélienne.

pourquoi les États-Unis et l'Iran n'avaient pas le choix de trouver un accord

L’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran a fait retomber la tension sur le pétrole et les marchés financiers, avec à la clé un possible reflux de l’inflation et une baisse attendue des prix à la pompe en Europe.

L'éclairage de Martial You sur RTL ⬇️

Des frais maritimes dans le détroit d'Ormuz ajoutés à l'accord avec Washington au dernier moment

Selon l’agence iranienne Fars, l’Iran a introduit au tout dernier moment dans ses négociations avec les États-Unis une clause prévoyant la mise en place de redevances sur les services maritimes dans le détroit stratégique d’Ormuz. 

Citant une source anonyme, l’agence affirme que le texte du mémorandum d’entente a été modifié dans les dernières phases des discussions afin d’y faire figurer de manière claire et explicite la question de la souveraineté irano-omanaise sur ce passage maritime crucial.


"L'utilisation du terme +services maritimes+ (dans la version finale) signifie que les Etats-Unis exigeront le paiement de redevances à l'Iran", a précisé l'agence.

au moins 18 manifestants exécutés pour "des raisons de sécurité nationale" depuis janvier

Au moins 40 personnes, dont 18 manifestants, ont été exécutées en Iran depuis janvier pour "des raisons de sécurité nationale", a affirmé lundi le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme.

"Les autorités ont intensifié leur répression brutale, procédant à des milliers d'arrestations et imposant des restrictions encore plus sévères à l'espace civique. Elles ont exécuté au moins 40 personnes pour des raisons de sécurité nationale depuis le début de l'année, dont 18 manifestants", a affirmé Volker Türk devant le Conseil des droits de l'homme à Genève.

Le ministre israélien de la Défense affirme qu'Israël ne retirera pas ses troupes du Liban, de Syrie et de Gaza

Alerte

"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même menons une politique claire selon laquelle l'armée israélienne restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une période illimitée, afin de protéger la frontière et les communautés israéliennes contre des éléments jihadistes", déclare Israël Katz dans un communiqué.

Le ministre israélien de la Défense met également en garde l'Iran, affirmant qu'Israël riposterait avec "toute sa force" si la République islamique l'attaquait en réponse à ses opérations militaires au Liban.

"Célébrons. Mais n'oublions pas" : Pedro Sánchez appelle à ne pas oublier "le coût" du conflit

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez salue l'annonce d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en appelant à ne pas oublier "le coût" du conflit, un "non-sens" selon lui.

"Plus de 7.400 morts, en majorité des civils. Des centaines de foyers, d'écoles et d'hôpitaux détruits. Une hausse généralisée des prix et des milliards d'euros de pertes, y compris en Europe. Tel est le coût du conflit en Iran", écrit-il sur X, lui qui avait toujours manifesté son opposition farouche à ce conflit. 

"Célébrons. Mais n'oublions pas. Et apprenons une bonne fois pour toutes que la guerre est un échec. Le dialogue et la diplomatie sont la seule voie", conclut-il.

Le Liban affirme ne pas avoir été informé de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis

Le Liban affirme ne pas avoir été informé de l’accord entre Washington et Téhéran, présenté comme devant mettre fin aux combats sur tous les fronts au Moyen-Orient, y compris à la frontière libano-israélienne. 

Une source officielle libanaise, interrogée par l’AFP sous couvert d’anonymat, a précisé que Beyrouth ignorait à la fois le contenu exact de cet accord et la date à laquelle un cessez-le-feu pourrait entrer en vigueur dans le conflit entre le Hezbollah et Israël, en cours depuis le 2 mars.

Cette même source souligne toutefois une baisse de l’intensité des violences dans le sud du pays, où seuls des tirs d’artillerie israéliens ont été signalés lundi matin, sans frappes aériennes selon l’agence officielle Ani.

L'Égypte salue un "tournant" pour la paix au Moyen-Orient

La diplomatie égyptienne salue l'accord annoncé par les Etats-Unis et l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, estimant qu'il pourrait constituer un "tournant majeur" pour la paix dans la région.

"L'Egypte espère que cet accord constituera un tournant majeur vers le renforcement de la confiance mutuelle, la mise en place de nouveaux fondements pour la coopération, la création d'un environnement propice à la paix et la promotion des efforts diplomatiques visant à résoudre les questions régionales restantes", a énuméré le ministère des Affaires étrangères au Caire dans un communiqué.

la Chine "se félicite" de l'accord et "salue" la médiation du Pakistan

La Chine se félicite que les États-Unis et l'Iran soient parvenus à un accord sur le contenu du mémorandum d'entente de première phase, et salue les efforts de médiation déployés par le Pakistan", a affirmé lors d'un point-presse régulier Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Pékin espère que Washington et Téhéran signeront "comme prévu" ce texte et que "toutes les parties prenantes privilégieront la voie de la paix, afin de résoudre leurs différends par le dialogue et la négociation", a-t-il ajouté.

Les États-Unis et l'Iran vont tenir des discussions préparatoires à Doha avant la signature d'un accord

Alerte

Washington et Téhéran doivent dépêcher cette semaine des délégations à Doha pour des discussions préparatoires indirectes, avant la signature vendredi à Genève d’un accord parrainé par le Pakistan, censé ouvrir la voie à une fin durable de la guerre au Moyen-Orient.

"Des réunions préparatoires distinctes avec chacune des parties se tiendront cette semaine à Doha, avant la signature officielle en Suisse et le lancement des discussions techniques", a déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un diplomate proche des discussions.

Selon lui, les médiateurs qataris ont quitté Téhéran après "17 heures de négociations intensives", entamées dimanche et qui ont abouti à un accord

"c'est précisément le progrès que nous espérions voir se concrétiser", réagit le premier ministre britannique

"Je tiens à féliciter le président Trump ainsi que les médiateurs du Pakistan, du Qatar et d'ailleurs qui ont contribué à cette avancée décisive. Nous appelons depuis longtemps à une désescalade, et c'est précisément le progrès que nous espérions voir se concrétiser", a réagi le Premier ministre britannique Keir Starmer dans un communiqué.

"Il faut désormais se concentrer sur la mise en oeuvre intégrale du protocole d'accord afin de garantir la réouverture du détroit et de veiller à ce qu'il reste pleinement et définitivement ouvert, ainsi que sur la finalisation des détails de l'accord sur le nucléaire", a-t-il ajouté.

le président du Conseil européen salue un accord visant à mettre fin à une "guerre coûteuse"

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, salue l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, en soulignant que les Européens sont prêts à contribuer à une stratégie en faveur d’une "paix durable".

"J'attends avec impatience la fin de cette guerre coûteuse et de la pleine restauration de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz", a-t-il écrit sur X. 

Un ministre israélien d'extrême droite critique l'accord Etats-Unis/Iran

Le ministre israélien d'extrême droite chargé de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, critique l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban, affirmant qu'Israël n'était pas lié par ses termes. 

"L'accord de Trump ne nous engage pas (...) nous ne sommes pas partie à cet accord. Il ne garantit pas notre sécurité", affirme M. Ben Gvir sur sa chaîne Telegram, dans ce qui constitue la première réaction d'un responsable israélien à cet accord conclu lundi.

"Nous ne devons nous contenter de rien qui soit en-deçà du démantèlement du (mouvement islamiste libanais) Hezbollah. Nous ne devons pas nous retirer d'un seul pouce du territoire que nos soldats ont conquis et débarrassé des infrastructures terroristes (au Liban)", a-t-il ajouté.

Chèque gros rouleur : "Les versements seront effectués cette semaine", assure maud bregeon

Cette semaine, 700.000 Français vont recevoir l’aide de 100 euros promise aux gros rouleurs et aux travailleurs modestes "cette semaine", selon Maud Bregeon. 

La porte-parole du gouvernement assure que les versements concernent ceux "qui ont effectué cette demande et qui remplissent les conditions de cette aide gros rouleur". 

Une aide très attendue alors que de nombreux bénéficiaires dénonçaient des délais trop longs depuis l’annonce du dispositif.

Maud Bregeon assure que "les prix à la pompe devront suivre la baisse des cours du Brent"

L’annonce d'un accord a provoqué un net repli des cours du pétrole, en baisse de plus de 4%, après leur envolée depuis le début de la guerre le 28 février et la fermeture du détroit d’Ormuz.
Sur RTL, Maud Bregeon assure que "les prix à la pompe devront suivre la baisse des cours du Brent".

Que contient cet accord ?

L'accord qui sera signé vendredi n'est pas un accord de paix définitif, mais un accord de protocole qui met fin aux frappes et prévoit la reprise des négociations "dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif", a précisé le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi.

Quatre sujets sont au coeur de cet accord ⬇️

un "cessez-le-feu robuste et durable est indispensable", martèle emmanuel Macron

Le président français a réagit ce matin en rapellant qu'un "cessez-le-feu robuste et durable est indispensable" au Liban. 

"L'objectif sera de voir les conséquences de cet accord, le soutien au Liban, la réouverture d'Ormuz dans la durée, et évidemment la conclusion d'un accord sur le nucléaire et le balistique en Iran", a déclaré Emmanuel Macron

Un protocole d'accord doit être vendredi entre l'iran et les états-Unis

Bienvenue dans ce direct consacré à l'accord annoncé par les États-Unis et l'Iran. Les deux pays ont annoncé "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban". Le texte doit être signé vendredi à Genève. 

Donald Trump a salué un accord "finalisé" et annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus naval américain dès la signature.


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