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VIDÉO - Copenhague : "Les cibles étaient les mêmes que pour 'Charlie Hebdo'", dit Benoît Hamon

INVITÉ RTL - Le député des Yvelines se dit favorable à la mise en place d'un fichier qui permet de retracer les trajets des passagers qui prennent l'avion.

Marie-Pierre Haddad

Un mois après les attentats qui ont touché Paris, Copenhague est à son tour frappé par une série de fusillades. Un homme a ouvert le feu samedi 14 février sur un centre culturel qui abritait un débat sur l'islamisme et la liberté d'expression, auquel participaient l'auteur d'une caricature de Mahomet et l'ambassadeur de France, faisant un mort et blessant trois policiers. Au total deux personnes sont décédées, cinq policiers ont été blessés et le suspect aurait été abattu selon la police danoise

Retracer le trajet des passagers aériens

Benoît Hamon se dit "frappé par les attentats qui ont touché le Danemark car les cibles sont les mêmes que pour ceux de Charlie Hebdo, de Montrouge et de Porte de Vincennes". Le député des Yvelines s'est dit favorable aux fichiers PNR qui permettent de retracer les trajets des passagers aériens. 

Le fichier PNR a été créé après les attentats aux États-Unis. Il apparaît que ce serait un instrument utile pour faire face à l'existence d'une menace

Benoît Hamon

"Sur ce plan, je pense qu'il faut montrer la plus grande fermeté et aider les services de police à faire leur travail. Ce fichier a été créé après les attentats aux États-Unis. Il apparaît que ce serait un instrument utile pour faire face à l'existence d'une menace. Nous devons avancer au niveau européen", explique-t-il.

Une menace interne

Cependant, l'ancien ministre ne tient pas à remettre en cause l'espace Schengen. "Dans cette affaire, le problème ne vient pas tant de l'extérieur que de l'existence d'une menace à l'intérieur de l'Europe. Des Français, des Danois, qui pourraient basculer dans le terrorisme. Donc le problème n'est pas de fermer nos frontières, il est de savoir comment nous répondons à deux questions : comment nous protégeons-nous mais ensuite comment traitons-nous une forme de ressentiment à l'égard de l'État, à l'égard de la République", indique Benoît Hamon.

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