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Femen : une députée UMP s'intéresse à leur financement

Pour Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, "il est curieux de constater le peu de renseignements juridiques figurant sur le site internet du mouvement" Femen.

Valérie Boyer, le 22 décembre 2011, à l'Assemblée nationale. (archives)
Valérie Boyer, le 22 décembre 2011, à l'Assemblée nationale. (archives) Crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP
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et AFP

La députée UMP Valérie Boyer a posé une question écrite, publiée au Journal officiel du 31 décembre 2013, sur le financement du mouvement des Femen et veut notamment savoir si elles reçoivent d'éventuelles subventions.

Boyer "alerte M. le ministre de l'Intérieur sur le mouvement Femen, apparu soudainement en 2008 et qui depuis ne cesse de faire parler de lui, notamment en raison d'une opacité de ses origines, ses motivations profondes et son financement", écrit la parlementaire des Bouches-du-Rhône. 

Le 20 décembre dernier, une enquête a été ouverte après qu'une militante se revendiquant du groupe féministe Femen eut mimé un avortement avant d'uriner devant l'autel de l'église de la Madeleine à Paris. Cet acte a été condamné par le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë.

Rémunérées pour leurs actions?

Pour la députée, "il est curieux de constater le peu de renseignements juridiques figurant sur le site internet du mouvement, laissant à penser à une devanture téléguidée par des volontés politiques sous-jacentes et non déclarées". Elle demande du coup au ministère "de bien vouloir indiquer aux Français les modes de financement de l'association Femen, la nature des revenus de leurs membres, notamment les éventuelles prestations sociales qui leur sont octroyées, et s'il considère que les troubles à l'ordre public engendrés par ce mouvement sont acceptables au nom d'une liberté d'expression qui ne respecterait plus les croyances intimes de chacun", écrit-t-elle. 

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Dans le texte de cette question écrite, elle fait référence aux déclarations d'une journaliste s'étant "infiltrée" et affirmant que les activistes Femen sont rémunérées pour leurs actions. Le gouvernement dispose d'un délai de deux mois pour répondre à une question écrite. 

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