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VOD : le CNC lance son moteur de recherche d'offres légales

REPLAY - Le Centre national du cinéma, en collaboration avec le ministère de la Culture, vient de lancer son propre "service de référencement de l'offre de films en ligne".

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VOD : le CNC lance son moteur de recherche d'offres légales Crédit Image : Frederic J. Brown - AFP | Crédit Média : Armelle Levy | Durée : | Date :
Armelle Levy
Armelle Levy Journaliste RTL

Comment trouver un film en vidéo à la demande sur internet aujourd'hui ? Comment le louer ou l'acheter en toute légalité ? Un nouveau moteur de recherche, très officiel, vient de voir le jour : vad.cnc.fr.

Il est l'oeuvre d'une démarche 100% française. Le Centre national du cinéma (CNC) et les éditeurs de vidéo à la demande ont mis en place ce site pour vous permettre de retrouver toute l'offre légale française de films sur internet. Il a été mis en place par le ministère de la Culture pour lutter contre le piratage.

Pour l'instant, plus de 10.000 films sont déjà référencés. Le catalogue s'enrichira, avec le temps, de séries et de courts-métrages. 

Location ou achat

Vous cherchez un film à regarder sur votre téléviseur ou sur votre ordinateur ? Il y a deux façons de faire. Soit vous allez directement sur le site vad.cnc.fr. Vous tapez le titre. Vous voyez apparaître les sites sur lesquels vous pouvez le louer ou l'acheter, et même vous abonner.

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Deuxième solution : vous consultez la fiche du film sur des sites partenaires (Allociné, TéléramaPremière, Sens critique). À côté de la fiche et de la bande-annonce, vous voyez, en un clic, dans quel kiosque de vidéo à la demande il est disponible.

Spiderman 3, par exemple, est disponible à la location sur Orange, MyTF1VOD ou sur Vidéofutur pour 2,99 euros. La Grande Vadrouille est disponible à la location chez FilmoTV pour le même prix.

iTunes et Netflix dans le collimateur

Tous les sites sont répertoriés, sauf Netflix et iTunes. Les deux mastodontes ont leur siège à Amsterdam et en Irlande.


Comme ils ne sont pas basés en France, ils ne payent pas la contribution à la production des œuvres cinématographiques et audiovisuelles. Une taxe qui représente entre 12 et 15% de leur chiffre d'affaires. Le ministère de la Culture a souhaité volontairement les contrer et les évincer.
Cela dit, les sites basés en France en profitent déjà : 48 heures à peine après le lancement du nouveau moteur de recherche, Videofutur a vu le nombre de nouveaux visiteurs augmenter de 10%, et le nombre de ses pages vues augmenter de 20%.

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