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Vacances de Noël : les températures douces mettent les stations de ski en difficulté

REPLAY / INVITÉ RTL - Jean-Pierre Nadir, fondateur du site Easyvoyage, constate que les vacanciers privilégient la mer et l'étranger pour les fêtes de fin d'année.

Les premiers skieurs sont arrivés sur les pistes à l'Alpe d'Huez
Les premiers skieurs sont arrivés sur les pistes à l'Alpe d'Huez
Crédit : Jean-Pierre CLATOT / AFP
Vacances de Noël : les températures douces mettent les stations de ski en difficulté
03:20
Vacances de Noël : les températures douces sont "désastreuses" pour les stations de ski
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Julien Absalon
Julien Absalon

Au début de l'automne, la France a connu quelques jours d'été indien. Les chutes de neige se sont ainsi faites rares. Un phénomène qui se poursuit avec les températures qui se sont adoucies durant cette troisième semaine de décembre. Cette météo pose problème à plusieurs stations de ski qui ne pourront pas ouvrir ou, à la rigueur, devront fermer quelques pistes pas assez enneigées. "Ça va être très compliqué. Il n'y a pas de neige, les canons à neige ne marchent pas car il faut -3°C pour les actionner", constate Jean-Pierre Nadir, fondateur du site Easyvoyage.com, au micro de RTL.

Par conséquent, les opérateurs de tourisme constatent des changements dans le comportement des 18% Français qui partent en vacances pour les fêtes de fin d'année. "20 à 25% des vacanciers réservent dans les 15 derniers jours, à la fois pour avoir des bons prix mais également parce que la météo est un indicateur extrêmement fort. Ceux-là vont plutôt aller à la mer ou certains vont se rendre à l'étranger", analyse Jean-Pierre Nadir. 

Comme les séjours de ski sont snobés, "c'est désastreux pour tous ceux qui en vivent", poursuit l'homme d'affaires. Mais habituellement, seulement 5% des Français décident de se rendre à la montagne. Sur l'ensemble du secteur du tourisme français, les répercussions sont donc moindres. "De toute façon, la grande période de ski intensif, c'est février", ajoute Jean-Pierre Nadir qui ne manque pas de souligner que les attentats du 13 novembre ont un impact sur "les étrangers qui sont moins nombreux" à se rendre en France.

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