1. Accueil
  2. Actu
  3. Conso
  4. MyFerryLink : un protocole d'accord prévoit la sauvegarde de 392 emplois
2 min de lecture

MyFerryLink : un protocole d'accord prévoit la sauvegarde de 392 emplois

Les différents acteurs du dossier de la Scop SeaFrance ont tracé les premières lignes d'un protocole d'accord après huit heures de pourparlers autour du secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies.

Un navire MyFerryLink, le 29 juin 2015
Un navire MyFerryLink, le 29 juin 2015
Crédit : AFP
Julien Quelen & AFP

Au mois de juin dernier, le tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer avait décidé de mettre fin au contrat d’affrètement des navires liant Eurotunnel à la Scop SeaFrance, qui exploite les trois ferries de MyFerryLink entre Calais et Douvres. Après des premières négociations avortées au mois de juillet - qui avaient abouti au blocage du port de Calais - les acteurs du dossier de la Scop SeaFrance, placée en redressement judiciaire, se sont entendus lundi soir sur un projet de protocole d'accord au bout de huit heures de pourparlers autour du secrétaire d'État aux transports Alain Vidalies

Suite à un premier protocole d'accord transmis vendredi à la Scop SeaFrance ainsi qu'à Eurotunnel, propriétaire des bateaux, et à son concurrent danois DFDS Seaways, nouvel affréteur de deux des trois bateaux, les différents acteurs semblent sur la voix d'un compromis qui pourrait être définitivement entériné le 31 août prochain. "Après huit heures de discussions constructives, un projet de protocole d'accord a été rédigé, tenant compte des intérêts des différents acteurs. Chaque partie doit désormais consulter ses instances sur ce projet", a ainsi fait savoir Alain Vidalies dans un communiqué. 

Selon La Voix du Nord, le nouveau protocole d'accord prévoit ainsi la reprise de 392 salariés en CDI sur 487, ce qui laisserait donc 95 personnes sans emploi. Ce texte a été fortement amendé mais les détails du nouveau projet d'accord ne sont pas rendus publics, a précisé le secrétariat d'État. Depuis le mois de juin, les marins de la Scop SeaFrance ont plusieurs fois bloqué l'accès au port de Calais et au tunnel sous la Manche, retenant également deux des navires qu'ils exploitaient, le Berlioz et le Rodin, et qui ont été vendus par Eurotunnel à DFDS. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/