1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. VTC : une rémunération faible "allant de zéro à 6 euros de l'heure"
1 min de lecture

VTC : une rémunération faible "allant de zéro à 6 euros de l'heure"

INVITÉ RTL - Tarification minimale, temps de travail... Fabian Tosolini, représentant de la CFDT VTC-Lot, revient sur les points de crispations qui poussent les chauffeurs de VTC à se mettre en grève.

Les VTC appelés à faire grève dans plusieurs villes samedi 17 février
Les VTC appelés à faire grève dans plusieurs villes samedi 17 février
Crédit : SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Les VTC appelés à faire grève dans plusieurs villes samedi 17 février
05:28
Les VTC appelés à faire grève dans plusieurs ville samedi 17 février
05:24
Christelle Rebière & Philippe Robuchon

La colère gronde. Les chauffeurs de VTC sont appelés à une grève illimitée à partir de samedi 17 février dans plusieurs villes des France, dont Paris où les accès à l'aéroport d'Orly pourraient être perturbés. Les chauffeurs demandent notamment au gouvernement une accélération sur la question de la tarification minimale et celle du temps de travail. "Depuis plus de trois maintenant, les chauffeurs de VTC sont une catégorie de travailleurs que l'on oblige à travailler plus de 60 heures par semaine pour essayer de toucher un Smic", dénonce sur RTL Fabian Tosolini, représentant de la CFDT VTC-Loti. 

Il rappelle qu'une "longue période de médiation" a pris fin entre l'État et les VTC en mars 2017. "Un engagement avait été pris à l'époque par le ministre en place : travaillons sur une tarification minimum, qui est en fait une tarification qui permettra de faire vivre les VTC de façon digne. Car aujourd'hui, on est sur une rémunération pouvant aller de zéro jusqu'à 4,5 euros, voire 6 euros de l'heure", regrette Fabian Tosolini. 

La dernière réunion avec le ministre des Transports Élisabeth Borne, qui a eu lieu le 8 décembre dernier avait abouti sur la promesse de mise en place d'une commission travaillant sur la rémunération et sur l'encadrement du temps de travail. "Or à l'heure où je vous parle, nous n'avons absolument pas été reçus par cette commission et il n'y a eu aucune discussion réelle", affirme Fabian Tosolini.

"La seule chose qui a été mise en place, c'est une concertation entre les représentants des chauffeurs et les services ministériels pour que chacun puisse venir donner ses revendications". Un situation loin de satisfaire les VTC qui entendent bien mettre la pression sur le gouvernement demain à travers cette journée de mobilisation. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/