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Terrorisme : deux Marocains expulsés de France projetaient des attaques à Metz

REPLAY - Les deux hommes avaient prévu de mettre leur plan à exécution la dernière semaine des vacances d'été. Ils ont été expulsés juste avant, à la demande des autorités marocaines.

Membres de l'équipe d'intervention du Raid à Saint-Denis mercredi 18 novembre.
Membres de l'équipe d'intervention du Raid à Saint-Denis mercredi 18 novembre.
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
Deux Marocains, expulsés de France la semaine dernière, envisageaient d'attaquer des lieux publics à Metz
01:27
Jean-Alphonse Richard & Clémence Bauduin

Il s'en est fallu de peu. La France a probablement échappé à plusieurs attaques d'envergure à la fin de cet été. Deux Marocains, Redouane Dabi et Ayoub Sedki, visaient des lieux publics en plein cœur de la ville de Metz. Les deux hommes, partisans du groupe Daesh, ont été extradés le 26 août vers Rabat. Interrogés par la Sûreté nationale marocaine, ils ont livré leur plan : frapper plusieurs établissements en plein cœur de la cité lorraine.

Redouane Dabi et Ayoub Sedki avaient bel et bien l'intention de commettre une série d'attentats à Metz. Depuis les deux appartements qu'ils occupaient non loin du campus universitaire, ils étaient en contact avec un dirigeant de Daesh en Syrie. Avec lui, ils auraient déterminé toute une série de cibles potentielles, telles que le mitraillage d'une brasserie de la place de la République, au centre-ville, ou encore l'attaque d'une discothèque gay de Metz, sur le modèle du massacre perpétré au mois de juin à Orlando (États-Unis).

Redouane Dabi aurait pris soin de reconnaître les lieux et de faire une série de photos. D'autres scénarios étaient envisagés par les deux Marocains, comme des attaques d'immeubles au centre-ville ou l'emploi d'une voiture-bélier. Ces projets n'étaient pas aboutis, Redouane Dabi et Ayoub Sedki attendaient des armes et de l'argent. L'extradition de ces deux homme, qui avaient décidé de mourir en martyrs, a eu lieu in extremis.

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