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PSA : un plan de départ "favorable aux salariés", estime un syndicaliste

INVITÉ RTL – Pour Franck Don, délégué syndical central CFTC de PSA, l'accord de rupture conventionnelle collective qui doit être signé avec la direction est "favorable" aux salariés.

L'usine PSA Peugeot Citroën de Sochaux, le 14 avril 2017.
L'usine PSA Peugeot Citroën de Sochaux, le 14 avril 2017.
Crédit : ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
PSA : un plan de départ "favorable aux salariés", estime un syndicaliste
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PSA : un plan de départ "favorable aux salariés", estime un syndicaliste
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Julien Sellier & La rédaction numérique de RTL

Le projet de 1.300 ruptures conventionnelles collectives présenté par le constructeur automobile PSA a reçu l'approbation d'une majorité de syndicats, jeudi 18 janvier. Une première application de ce dispositif de départs volontaires issu de la réforme du code du travail par ordonnances. Les syndicats FO, CFDT, CFTC et GSEA, qui totalisent ensemble plus de 58% des voix, ont indiqué vouloir signer le projet d'accord, ce vendredi 19 janvier.

"La CFTC a accepté de donner sa signature, pour d'une part le traitement social de la mesure. À savoir que contrairement à ce qui a pu être dit, ce n'est pas un plan social. Ce sont 1300 départs volontaires sécurisés, avec possibilité pour les salariés de revenir sur l'entreprise, en cas d'échec à l'extérieur", explique Franck Don, délégué syndical central CFTC de PSA, au micro de RTL.

Pour tous les salariés concernés ça ne peut être jugé que comme des mesures favorables

Franck Don, délégué syndical central CFTC de PSA

Mais pour le syndicaliste, ce sont aussi les embauches prévues dans le projet d'accord qui ont pesé dans la balance." La mesure est compensée par 1300 embauches en CDI, 2000 emplois jeunes et 900 congés seniors. C’est-à-dire la possibilité offerte à 900 personnes de bénéficier de 70 à 75% de leur salaire brut, en quittant l'entreprise, de trois à cinq ans avant l'âge légal de départ à la retraite", affirme Franck Don.

"Pour tous les salariés concernés ça ne peut être jugé que comme des mesures favorables, et d'autant plus que c'est sur la base du volontariat", ajoute le syndicaliste. "Cela va aussi permettre à l'entreprise de se mettre en adéquation avec les besoins sociétaux, environnementaux, et économiques du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui", termine-t-il.

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