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Journée internationale des droits des femmes : Valérie Boyer, invitée de RTL MIDI

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Valérie Boyer, le 22 décembre 2011, à l'Assemblée nationale. (archives)

Crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP

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Journée internationale des droits des femmes

Une proposition de loi, déposée mardi à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes par la députée LR Valérie Boyer, suggère une possible irresponsabilité pénale pour certaines femmes victimes de violences conjugales s'en prenant à leur conjoint.   

Né dans le sillage de l'affaire Jacqueline Sauvage, ce texte relatif aux "violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants", prône de modifier la législation, mais sans aller jusqu'à "délivrer ce que certains appellent un permis de tuer", précise l'élue des Bouches-du-Rhône dans son exposé des motifs. 

Condamnée en appel, en décembre 2015, à 10 ans de réclusion pour avoir tué son mari violent, Jacqueline Sauvage avait subi, tout comme ses filles, des années de coups et de viols. Elle a depuis obtenu une grâce partielle de François Hollande qui pourrait lui permettre d'être libérée dès la mi-avril. 

Valérie Boyer, qui avait rendu visite en prison à la mère de famille de 68 ans, avait été l'une des parlementaires signataires de la pétition "Libérez Jacqueline!" relayant la demande de grâce adressée par les filles de Mme Sauvage. 

L'un des articles du texte prévoit, après expertise médicale, de considérer comme "pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, en raison de la répétition de violences conjugales, d'un trouble psychique ou neuropsychique, ayant altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes". 

L'idée serait que le juge puisse "analyser l'existence de post-traumatisme" lors du passage à l'acte en s'appuyant sur le "syndrome de la femme battue", précise Valérie Boyer dans son exposé. 

Car, note-t-elle, "aujourd'hui, rares sont les cas dans lesquels la victime de violences conjugales arrive à se défaire de l'emprise exercée sur elle par son bourreau. 

En effet, ces victimes ne portent que trop rarement plainte. Cet état de soumission et de danger de mort permanent vécu pendant des années, peut entraîner un comportement extrême : suicide ou homicide conjugal". 


Invitée de RTL MIDI à 12h50 : Valérie Boyer, députée Les Républicains.


La Journée internationale des droits des femmes est-elle utile ? : La rédaction de RTL vous invite à répondre à la question du jour.

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L'emblématique jambon-beurre talonné par le burger

Le traditionnel sandwich jambon-beurre, consommé plus d'un milliard de fois en France en 2015 mais talonné par le burger, a vu ses ventes reculer mais son prix s'envoler, selon un indice publié aujourd'hui. 

Il s'est vendu 1,23 milliard de jambon-beurre en 2015, soit 55% de tous les sandwichs (contre 58% l'année précédente). 

Sa consommation a ainsi chuté, pour la deuxième année consécutive, de 3,22%. Les Français ont dans le même temps englouti 1,19 milliard de burgers, soit 11,21% de plus qu'au cours de l'année précédente. 

Le burger tire son épingle du jeu. "La burger mania ne s'arrête pas. On se maintient à une croissance à deux chiffres. Si ça continue comme ça, on peut imaginer que dans deux ans, il va se vendre autant de jambon-beurre que de burger", estime Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil.

Selon lui, "le burger s'envole grâce au service à table", c'est-à-dire à son développement dans des restaurants plus traditionnels de restauration dite "à table", par opposition à la restauration rapide.

"Le poids de McDonald's, Quick et Burger King est dérisoire puisqu'il ne représente qu'un tiers (34%) des 1,19 milliard de burgers vendus en 2015". 

Aujourd'hui, "75% des restaurateurs ont un burger à leur carte et 80% d'entre eux nous disent qu'il est devenu le leader de leurs ventes", souligne Bernard Boutboul. 

En revanche, le prix du jambon-beurre a augmenté de 3,67% entre 2014 et 2015, à 2,84 euros en moyenne. "Depuis 2010, il n'a cessé de croître avec une augmentation de 12,7% en cinq ans, ce qui est beaucoup pour un produit de base".

Côté pizza, il s'en est vendu 819 millions (+1,23%), pour un prix moyen de 6,28 euros et un chiffre d'affaires de 5,14 milliards d'euros, selon Gira Conseil. 


Invité des Auditeurs ont la parole à 13h30 : Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil.


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