2 min de lecture Dominique Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn : ses activités depuis l'affaire du Sofitel

ÉCLAIRAGE - L'ex-ministre a mis fin à sa carrière politique au moment de l'affaire du Sofitel mais poursuit une activité de consultant et de conseiller à l'étranger.

Dominique Strauss-Kahn, le 13 mai 2013, dans le Soudan du Sud. (archives)
Dominique Strauss-Kahn, le 13 mai 2013, dans le Soudan du Sud. (archives) Crédit : ALI NGETHI / AFP
Romain Renner
Romain Renner
Journaliste RTL

Favori de la présidentielle 2012, Dominique Strauss-Kahn fait aujourd'hui la une des pages judiciaires. L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a quitté son poste et abandonné la politique au lendemain de la révélation des premières affaires judiciaires le concernant.

Mais le socialiste, économiste de formation, n'est pas pour autant inactif. Alors que ses ennuis judiciaires démarrent en 2011, DSK retrouve rapidement son rôle de spécialiste de l'économie et multiplie les conférences à travers le monde. En septembre 2012, il dépose les statuts de Parnasse, une société de "conseil, conférences, informations dans les domaines économique, social, immobilier et politique".

Le 26 juin 2013, il est invité par la commission d'enquête parlementaire sur le rôle des banques dans l'évasion fiscale. Un grand oral qui fait jaser la classe politique mais qui traduit la crédibilité accordée à la parole et l'expertise de l'ancien ministre.

Des activités internationales

En juillet, la Banque russe de développement des régions (BRDR), une institution financière contrôlée par le géant russe du pétrole Rosneft, annonce l'entrée de Dominique Strauss-Kahn au sein de son conseil de surveillance. Un mois plus tard, c'est le gouvernement serbe qui s'adjuge ses services en tant que conseiller.

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Cette année 2013 sera riche en projet puisqu'elle verra Dominique Strauss-Kahn prendre la tête d'une société financière luxembourgeoise. Une aventure qui prend fin en novembre 2014, lorsque la société LSK se déclare en cessation de paiement du fait d'une aggravation de sa situation financière.

Les déboires de cette société, dont le siège est au Luxembourg, avaient éclaté au grand jour fin octobre après le suicide de son fondateur Thierry Leyne, intervenu quelques jours après le départ de DSK. L'ancien patron du FMI avait d'ailleurs expliqué son retrait de LSK, indiquant notamment que Leyne avait contracté "une série d'emprunts excessifs" et soulignait avoir "probablement perdu" son investissement dans la société, dont il était actionnaire à hauteur de 15%.

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