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Attentats à Bruxelles : Mohamed Abrini "était un type trop cool", raconte sa dernière logeuse

DOCUMENT RTL - Myriam a logé Mohamed Abrini, inculpé pour "assassinats terroristes" dans le dossier des attentats de Bruxelles, quelques jours avant son interpellation en Belgique.

Mohamed Abrini a fait l'objet d'un mandat d'arrêt international mardi 24 novembre
Mohamed Abrini a fait l'objet d'un mandat d'arrêt international mardi 24 novembre
Crédit : Police fédérale belge
Attentats à Bruxelles : "Il cachait bien son jeu, quand je vois sa photo je tremble", raconte Myriam, la logeuse de Mohamed Abrini
01:19
Micro RTL (illustration)
Nicolas Burnens
Animateur

Dans ses dernières déclarations, le parquet belge a précisé que la dernière logeuse de Mohamed Abrini est sortie libre d'une "audition approfondie". Cette femme de 43 ans a côtoyé de très près le logisticien présumé des attentats de novembre à Paris et de mars à Bruxelles.

Myriam a reconnu l'avoir logé lors de sa cavale, dans un appartement situé en plein cœur du quartier d'Anderlecht. Elle l'a rencontré dans un café du quartier mardi 5 avril. Elle décrit Mohamed Abrini comme étant quelqu'un de généreux. Selon cette dame, Mohamed Abrini avait beaucoup d'argent sur lui. "Il me fallait de la monnaie, il me fallait deux euros et j'ai été le trouver. Le type, très sympa, m'a donné plus que ce que je demandais. Le type était un peu blindé d'argent : des liasses de 50 euros, des liasses de 20. Tu demandes 2 euros, il t'en donne 10 puis encore 20."

C'était un type trop cool, baba cool

Myriam, logeuse de Mohamed Abrini

Au cours de leur échange, "il m'a expliqué que ses parents étaient en Allemagne, qu'il n'avait pas sa carte d'identité, qu'il ne voulait pas aller à l'hôtel. Il n'a pas insisté pour venir chez moi. Il a dormi deux nuits, il m'a donné un peu de sous pour aller faire des courses, il déjeune le matin. Il rigole, il parle, il est normal. C'était un type trop cool, baba cool. Il cachait bien son jeu parce qu'on n'aurait pas dit que c'était lui.

Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'ils ont fait. Je suis très très choquée. Je n'arrive plus à dormir. Quand je vois sa photo, je tremble." Lorsque la police est arrivée, "j'ai ouvert la porte. La police montait, ils m'ont demandé de descendre et de dire s'il y avait quelqu'un. J'ai dit oui puis on m'a emmené au commissariat."

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