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Cambadélis : Valls a fait "un certain nombre de gestes"

A La Rochelle, le Premier secrétaire du PS a estimé que Valls avait tenté d'apaiser les critiques.

Jean-François Cambadélis, le 29 août 2014, à La Rochelle. (archives)

Crédit : JEAN-PIERRE MULLER / AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

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Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s'est félicité dimanche 31 août d'avoir vu le Premier ministre "faire un certain nombre de gestes" à l'université d'été du PS pour apaiser les critiques visant son gouvernement.

"Je crois que le Premier ministre a fait un certain nombre de gestes à La Rochelle", a-t-il assuré, lors de l'émission BFM Politique/Le Point/RMC évoquant les 35 heures, la "question du social-libéralisme (qui) n'a pas été abordée" et qui "était pourtant le titre de tous les journaux" et "l'objet de la polémique à l'intérieur du PS".

Le député de Paris a assuré que "le PS ne sera pas social-libéral" : "Quand on est social-libéral on déverrouille les 35 heures, quand on est social-démocrate, on garde les acquis sociaux, même si on veut les moderniser ici ou là, donc c'est pas tout à fait la même chose." D'après lui, les "frondeurs" - ces socialistes de l'aile gauche qui contestent l'orientation économique du gouvernement - "doivent prendre en compte la réalité actuelle et les pas que le gouvernement a faits".

Le PS "est derrière le gouvernement"

Le problème de la réaction d'Arnaud Montebourg, qui s'était nettement démarqué du gouvernement lors de sa rentrée politique le 24 août et qui lui a coûté sa place à Bercy, "c'est qu'on n'a pas pu enregistrer l'excellente interview de François Hollande donnée à un quotidien du soir dans laquelle il indiquait des infléchissements."

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"Sur les 3%, sur le pouvoir d'achat, sur la manière dont nous devons faire les investissements, il y avait des infléchissements", a assuré le patron des socialistes. "Arnaud Montebourg n'a pas écouté ce qu'a dit le président de la République, et par voie de conséquence, il a fait l'intervention que vous connaissez, disant qu'il porterait la résistance jusqu'au coeur du gouvernement (...) et donc que le gouvernement n'était plus un gouvernement solidaire mais une coalition. Il a eu tort car cette crise a brouillé beaucoup de choses et réouvert des plaies",.

D'après lui, l'édition 2014 du rendez-vous atlantique des socialistes "s'est bien passée". Rappelant les états généraux du PS, qu'il a lancés, il a redit que son parti n'était pour l'instant "pas au clair" sur ses idées, qu'il y avait "un problème de doctrine". Mais "le PS est derrière le gouvernement, évidemment".

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