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Technologie sur la ligne de but : "Un gadget" pour Triaud, "un premier pas" pour Caïazzo

RÉACTIONS - Alors que les présidents du Havre et de Saint-Étienne accueillent favorablement cette mesure, le dirigeant de Bordeaux est plus sévère.

Jean-Louis Triaud, président du club de football bordelais, le 22 décembre 2011
Jean-Louis Triaud, président du club de football bordelais, le 22 décembre 2011
Crédit : AFP / PIERRE ANDRIEU
Julien Absalon
Julien Absalon

À partir de la saison prochaine, les stades de Ligue 1 seront équipés de la technologie sur la ligne de but. Le dispositif, basé sur des caméras, permet aux arbitres de savoir si le ballon a franchi entièrement, ou non, la ligne blanche. L'annonce, faite par Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel, a d'ores et déjà fait réagir des responsables du football français, jeudi 16 avril.

Jean-Pierre Louvel, président du Havre AC et de l'Union des clubs professionnels de football (UCPF), s'est montré satisfait au micro de RTL du coût de cette mesure, notamment d'un point de vue financier. "L'installation coûtera 70.000 euros maximum par club. Multiplié par 20, ça nous fait 1,4 million. C'est un signe fort pour montrer que nous voulons aller de l'avant. Cela peut être autant de faits très importants dans l'équité et pour le classement. On sait que l'enjeu d'une place c'est beaucoup plus cher que 70.000 euros".

C'est l'arbitrage vidéo qu'il faut, pas que le franchissement de la ligne de but

Jean-Louis Triaud, président des Girondins de Bordeaux

Pour Bernard Caïazzo, président du comité de surveillance de l'AS Saint-Étienne, l'arrivée de cette technologie est également une bonne nouvelle. "C'est un premier pas qui permet d'entrer dans les technologies. Il n'y a aucune raison d'être rétrograde. Allez expliquer à un enfant de 7 ou 8 ans, qui vit aujourd'hui dans la technologie, qu'à la télévision le but est rentré mais qu'il n'est pas validé. On lui montre des valeurs d'injustice", a-t-il réagi.

Une voix dissonante se fait en revanche entendre du côté des Girondins de Bordeaux. Jean-Louis Triaud, le patron du club aquitain, est en effet plutôt sévère avec cette "goal line technology" et attend l'arrivée de l'arbitrage vidéo. "C'est un gadget. Je m'en fous comme de l'an quarante. En plus ça coûte cher. C'est l'arbitrage vidéo qu'il faut, pas que le franchissement de la ligne de but. Si c'est la porte ouverte à des modifications plus larges, pourquoi pas", a-t-il fait savoir sur RTL

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Jean-Louis Triaud estime ainsi que "la question n'est pas de savoir si on veut être avantagé ou désavantagé. La question c'est de savoir si on veut que la décision soit juste et que l'arbitre travaille dans des conditions détendues, grâce au fait qu'il sait qu'il aura un soutien vidéo en cas d'hésitation".

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