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Élection à la présidence de la FIFA : vers un match Infantino-Salman

REPLAY / ÉCLAIRAGE - À la veille de l'élection à la présidence de la FIFA, vendredi 26 février, deux grands favoris se détachent : le Cheikh Salman et Gianni Infantino.

Le Cheikh Talman, favori à la présidence de la FIFA
Le Cheikh Talman, favori à la présidence de la FIFA
Crédit : FABRICE COFFRINI / AFP
Élection à la présidence de la FIFA : vers un match Infantino-Salman
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Thomas Duplan & Jérôme Millagou

Théâtre de l'élection à la présidence de la FIFA vendredi 26 février, la ville de Zurich est en état de siège. La décision de la commission de recours de l'instance internationale, qui a réduit de 8 à 6 ans les suspensions de Michel Platini et Sepp Blatter, n'a pas apaisé le climat. À 24 heures des dernières tractations et accord sur les intentions de vote, ils étaient encore 5 candidats à la succession du Suisse. Si le Prince Ali, Jérôme Champagne et Tokyo Sexwale sont condamnés à faire de la figuration, les deux favoris, le Cheikh Salman et Gianni Infantino, sont au coude-à-coude. 
Membre de la famille royale du Bahreïn, le Cheikh Salman ben Ibrahim al Khalifa est le président de la Confédération asiatique (AFC) et vice-président de la FIFA depuis 2015. Ce dirigeant de 50 ans a le soutien officiel de l'Afrique, qui dispose du plus gros réservoir de voix au Congrès (54) et qui avait d'abord opté pour Michel Platini, avant que la suspension du Français ne pousse ce dirigeant de 50 ans à se présenter.

Le Cheikh Salman voit néanmoins quelques affaires le poursuivre : plusieurs organisations de défense des Droits de l'Homme ont pointé du doigt son rôle présumé dans la répression du mouvement de contestation du régime au Bahreïn en 2011. S'il est élu, son accession à la tête de la FIFA remettrait un coup de projecteur sur l'attribution du Mondial 2022 au Qatar, dont il a été un fervent partisan. Une attribution qui a grandement secoué l'instance mondiale du football.

Infantino de l'ombre à la lumière

L'ancien footballeur Luis Figo et le Secrétaire général de l'UEFA Gianni Infantino en avril 2014
L'ancien footballeur Luis Figo et le Secrétaire général de l'UEFA Gianni Infantino en avril 2014
Crédit : AFP/F.Coffrini

Longtemps dans l'ombre de Michel Platini, dont il était le secrétaire général à l'UEFA, ce juriste italo-suisse de 45 ans est devenu le candidat de substitution de l'Europe dès le début des ennuis de son mentor. Connu pour être l'homme des tirages au sort des compétitions européennes, il a depuis sillonné le monde et prétend avoir l'appui de plusieurs pays africains, marchant ainsi allègrement sur les plates-bandes du Cheikh Salman. Son point faible réside peut être dans son profil : celui d'un polyglotte, de technocrate et d'administratif ainsi que son étiquette d'Européen. Un profil qui ressemble beaucoup à celui de ... Sepp Blatter.

L'élection va peut être se jouer dans l'hôtel où sont logés les représentants des 2 Confédérations qui n'ont encore donné de consigne de vote : l'Océanie et l'Amérique du Nord. Les 5 candidats sont donc attendus chacun leur tour pour un oral déterminant dans cet hôtel baptisé "renaissance". Tout un programme pour la FIFA.

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