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Coupe de France : Nice brise le rêve strasbourgeois et rejoint Lens en finale

Nice a validé son billet, ce mercredi 22 avril, pour la finale de la Coupe de France en mettant fin au parcours de Strasbourg. Portés par un doublé de l'attaquant Elye Wahi, les Aiglons affronteront Lens en finale.

L’attaquant de Nice, Elye Wahi après avoir inscrit le deuxième but de Nice lors de la demi-finale de la Coupe de France entre le RC Strasbourg Alsace et l’OGC Nice, le 22 avril 2026.

Crédit : SEBASTIEN BOZON / AFP

Jérémy Descours

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Solide en défense et opportuniste en attaque, Nice a surpris Strasbourg (2-0), mercredi 22 avril au stade la Meinau, et obtenu son billet pour la finale de la Coupe de France où il affrontera Lens le 22 mai.

Il y aura donc bien une raison de vibrer pour les supporters niçois cette saison, lassés des galères que vit leur club en championnat (15e), toujours à la lutte pour le maintien.

Grâce à Elye Wahi, homme providentiel des Aiglons avec son doublé d'abord sur une frappe croisée (51e) bien servi par Jonathan Clauss,puis sur pénalty (82e), et sa solidité déjà aperçue à Lille le week-end dernier (0-0), le Gym a déjoué les pronostics.

Il aura l'occasion de remporter une quatrième fois le trophée (1952, 1954 et 1997) face aux Sang et Or, qui courent toujours après leur première victoire.
Mais il faudra en parallèle éviter le scénario de 1997, quand sa troisième victoire avait avait été gâchée par une relégation en Ligue 2 en fin de saison.

Elye Wahi, le héros niçois

En face, Strasbourg tombe de haut. Le club alsacien n'est pas parvenu à enchaîner une nouvelle soirée de rêve après sa qualification historique en demi-finale de la Ligue Conférence acquise jeudi dernier, et n'ira pas au Stade de France disputer une nouvelle finale 25 ans après la dernière.

Après avoir fait reposer ses titulaires en championnat ce week-end, hypothéquant quasiment ses chances de finir dans les places européennes, le Racing a perdu son pari et ne pourra sans doute se consoler qu'en Ligue Conférence face au Rayo Vallecano en demi-finale.

Dominé mais pas dépassé, Nice s'est accroché à sa mission, parvenant même à prendre l'avantage après une ouverture lumineuse de Jonathan Clauss pour Elye Wahi, auteur d'une frappe croisée inarrêtable (1-0, 51e).

Strasbourg venait pourtant d'obtenir une nouvelle occasion d'ouvrir le score une minute plus tôt mais Julio Enciso, avait opté pour un tir trop mou, oubliant Emmanuel Emegha en retrait (50e).

Maxime Dupé, titulaire à la place du N.1 Yehvann Diouf dans les cages, a aussi grandement contribué au succès de l'OGC Niceen sortant notamment un arrêt réflexe pour détourner une nouvelle tentative de Julio Enciso de la tête à bout portant (76e).

Si Ismaël Doukouré envisageait "sereinement" cette demi-finale de Coupe de France, elle s'est transformée en cauchemar pour le défenseur alsacien, qui a provoqué un pénalty en fauchant Mohamed-Ali Cho, qu'Elye Wahi a transformé avec maîtrise. L'avant-centre a une nouvelle fois montré que Nice avait eu raison d'obtenir son prêt en janvier, quelques jours après l'arrivée sur le banc de Claude Puel, autre homme fort de cette qualification en finale.

Lens, pour écrire son histoire

Ce sera donc un choc nord-sud le 22 mai prochain au Stade de France. Ce mardi, le RC Lens s'est en effet qualifié pour la finale de la Coupe de France en dominant Toulouse 4-1, au terme d'une demi-finale largement maîtrisée. 

Dans un stade Bollaert en ébullition, les Sang et Or ont très vite imposé leur tempo, étouffant leur adversaire par l'intensité et la pression. Rapidement devant au score, les Lensois ont fait la différence grâce à une efficacité offensive nette et un collectif bien en place. Toulouse, dépassé dans l'impact et la vitesse, n'a jamais réussi à réellement exister dans la rencontre.


Avec ce succès, Lens rejoint donc la finale de la Coupe de France et confirme son statut d'équipe solide dans les grands rendez-vous, dans une saison où le club continue de s'installer parmi les valeurs sûres du football français. Finalistes à trois reprises (1948, 1975 et 1998), les Sang et Or n'ont jamais remporté cette compétition. Et si cette année était la bonne ?

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