1. Accueil
  2. Sport
  3. Football
  4. Affluence dans les stades : record à Strasbourg, le Parc des Princes frappé par l'absentéisme
1 min de lecture

Affluence dans les stades : record à Strasbourg, le Parc des Princes frappé par l'absentéisme

ÉCLAIRAGE - Le Racing Club de Strasbourg Alsace (RCSA) a battu vendredi soir le record d'affluence pour un match de National, le troisième échelon du football français. Pendant ce temps, le Parc des Princes sonne souvent creux.

Les tribunes du Parc des Princes, le 19 octobre 2013
Les tribunes du Parc des Princes, le 19 octobre 2013
Crédit : AFP/F.Fife
Christophe Chafcouloff
Christophe Chafcouloff

L'engouement ne dépend pas forcément du classement. Le Racing Club de Strasbourg a battu le record d'affluence pour un match de troisième division, avec plus de 25.000 lors du derby d'Alsace face au SR Colmar. La rencontre qui a été remportée 3-1 par le Racing, a rassemblé 25.096 spectateurs, a annoncé le speaker du stade de la Meinau à Strasbourg.

Le club, champion de France en 1979 et ancienne force majeure du football français, a chuté à la fin des années 2000. D'abord relégué en Ligue 2 en 2008, puis en National en 2010, le RCS avait subi une liquidation judiciaire à l'été 2011, l'obligeant à repartir de CFA2 (cinquième division). Les Alsaciens sont actuellement 5es de National, à 3 points de la 3e place, synonyme de montée en Ligue 2 à la fin de saison.

Le Parc des Princes n'est pas si plein que ça

Fort d'un taux de remplissage officiel de plus de 95%, le Parc des Princes ne fait cependant pas "stade comble" depuis quelques semaines. Comme le rapporte Le Parisien, les chiffres d'affluence sont gonflés. Selon le décompte officiel, 45.340 spectateurs se sont déplacés dans l'enceinte parisienne pour la rencontre du Paris Saint-Germain contre Évian Thonon Gaillard, dans le cadre de la 21e journée. Ils étaient en réalité 32 780 dans les tribunes, les abonnés-absents étant comptabilisés.

Des écarts de près de 30%

Nombreux sont les abonnés à payer à l'année pour être certains de pouvoir assister aux "grandes affiches" du championnat contre Marseille, Lyon, Monaco, ou Saint-Étienne. À l'inverse, les rencontres de "seconde zone" intéressent moins. Ce fût cette saison le cas des matchs du PSG contre Rennes (23e journée de Ligue 1), avec 45.400 annoncés mais 33.100 spectateurs en réalité, Bordeaux (45.230 ramenés à 32.230) et Nantes (45.330-35.230).

La rédaction vous recommande
À lire aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/