2 min de lecture

"Je préfère prendre un peu de recul" : accusé d'avoir utilisé l'IA, l'écrivain Thélyson Orélien va "bien" mais "attend que tout se calme" pour s'exprimer

L'écrivain canado-haïtien accusé d'avoir utilisé l'IA pour son roman "C'était ça ou mourir" assure qu'il se porte "bien" malgré la pression liée à la controverse. Il dénonce "une volonté de le faire taire" et d'attaquer sa voix".

L'écrivain Thélyson Orélien est accusé d'avoir eu recours à l'IA pour écrire son roman "C'était ça ou mourir"

Crédit : AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

Il dénonce "une volonté" de le "faire taire" mais s'exprimera plus longuement une fois que sera revenu "le calme". Mis en cause pour un possible recours à l'intelligence artificielle dans l'écriture de son roman C'était ça ou mourir, le livre star de la rentrée littéraire, et rattrapé pour un possible passé de plagiaire, l'écrivain Thélyson Orélien assure qu'il va "bien" et se dit "prêt à [s]'exprimer quand tout sera calme par rapport à tout ce qui se passe dans l'actualité". 

Interrogé par l'AFP en marge du festival de littérature de la ville de Manosque (Alpes-de-Hautes-Provence), l'écrivain canado-haïtien déplore "cette volonté, non seulement d'attaquer le livre, mais surtout ma voix (...) de me faire taire". Il explique qu'il "préfère donc prendre un peu de recul et attendre que tout se calme". 

Le romancier de 38 ans, auteur de l'un des best-sellers de la rentrée qui a remporté le prix du roman Fnac et figure dans les sélections de plusieurs autres récompenses comme le Goncourt, a été mis en cause lundi sur le réseau social X par le compte anonyme "Balance ton Claude", jusqu'alors confidentiel.

Celui-ci a affirmé que le livre avait été "presque intégralement" écrit par une intelligence artificielle, après en avoir fait analyser des extraits par le logiciel américain Pangram.

À écouter aussi

À ces accusations se sont ajoutées mercredi des allégations de plagiat au Canada pour des textes publiés il y a plus de dix ans.

Le quotidien québécois La Presse a notamment indiqué avoir constaté qu'une de ses chroniques publiée en 2013 était dans sa "quasi-totalité" une "traduction légèrement remaniée" d'un article diffusé quelques jours plus tôt par le journal philippin The Philippine Star, toujours accessible en ligne.

À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter RTL comme source préférée