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Jane Fonda et Jennifer Lopez dans "Sa mère ou moi !"
Crédit : Metropolitan FilmExport
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Dans la sitcom culte Un gars une fille, Jean n'a jamais pu supporter sa belle-mère. Une haine réciproque. Et il n'est pas le seul. Les rapports avec la belle-mère, et plus largement de la belle-famille, sont un problème récurrent dans les couples, notamment lorsque l'un des deux est particulièrement proche de sa famille. Des beaux-parents trop envahissants dans le couple peuvent nuire à l'épanouissement de ce dernier si la situation n'est pas bien gérée.
Si les problèmes se révèlent particulièrement importants lorsqu'un bébé arrive dans la vie de famille, il peut se poser aussi en amont. Et d'après les spécialistes du couple, c'est d'abord un problème de "cordon". "Il faudrait divorcer de ses parents avant de s'unir", lance le psychiatre et auteur de Repenser le couple, Jacques-Antoine Malarewicz, dans les colonnes de L'Express.
L'origine du problème vient donc principalement de la relation parents-enfant qui laisse peu de place à une relation amoureuse. "En général, les parents ont une idée pré-conçue de la personne qu'ils veulent pour leur enfant, qui correspond rarement à la réalité", explique la psychanalyste et pédopsychothérapeute, Christie Nester, à Girls.fr. C'est une des raisons pour lesquelles le courant passe difficilement entre le ou la conjoint(e) et les beaux-parents, surtout si ces derniers "estiment que leurs enfants leurs appartient et ont du mal à les laisser partir". "La plupart ne sont pas capables de comprendre qu'on les élève pour qu'ils s'en aillent", ajoute la spécialiste.
Beau-père, beau-frère, belle-sœur... Les difficultés peuvent s'étendre à différents membres de la famille, mais c'est la personne de la belle-mère qui semble être la plus récurrente. Pourquoi ? Parce que "les mères ont tendance à mettre leur fils à une place qui n'est pas la leur", comme celle du mari par exemple, "quand il y a un problème, c'est que le lien mère/enfant est fusionnel, mais surtout qu'il l'est resté", poursuit Christie Nester.
Alors comment s'y prendre sans froisser sa moitié ni ses parents ? "Être diplomate", répond la psychanalyste. Il faut tenter de se faire accepter par sa belle-famille comme la personne la plus proche de ce qu'elle attendait pour sa progéniture. Mais attention prévient Christie Nester, il ne faut pas se renier soi-même pour autant. "Il faut faire comprendre que l'on a notre propre personnalité, nos propres limites", insiste-t-elle.
Si le problème persiste, la professionnelle conseille alors de ne pas s'acharner. "Peut-être que dans la vie de cet homme-là, il n'y aura pas la place pour une autre que sa mère", imagine-t-elle. Dans certains cas trop extrêmes, mieux vaut prendre du recul et se rendre compte que cette personne n'est peut-être pas la bonne pour nous. Car, comme l'affirment les spécialistes, c'est un problème qui s'amplifie lorsque la "notion de cellule familiale" se met en place dans le couple, par exemple à l'arrivée d'un bébé. Il sera peut-être déjà trop tard.
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