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Sisco : "Il n'y a aucune raison de dépayser le procès", pour le président de l'Assemblée corse

INVITÉ RTL - Jean-Guy Talamoni a répondu aux questions d'Élizabeth Martichoux, au jour de l'ouverture du procès de la rixe à Sisco, le 13 août.

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Sisco : "Il n'y a aucune raison de dépayser le procès", pour Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée corse Crédit Image : WITT/SIPA | Crédit Média : RTL | Date :
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Elizabeth Martichoux et Clarisse Martin

Le président de l'Assemblée corse Jean-Guy Talamoni s'est exprimé sur le procès des protagonistes de la rixe à Sisco, survenue le 13 août, en Haute-Corse. Un des avocats de la défense, des trois frères incriminés, demande le dépaysement du procès, qui est censé s'ouvrir jeudi 15 septembre à 15 heures. Une demande, que Jean-Guy Talamoni respecte, mais à laquelle il ne voit aucune raison, "ni en droit, ni en fait", et estime que ce serait un "très mauvais signal donné à la société corse et à l'extérieur".

Pour le président de l'Assemblée corse, il n'y a pas eu de partialité de la part des politiques corses dans cette affaire, malgré l'accusation de la défense qui parle de "parti pris ostensiblement affiché par les autorités politiques locales", à cause d'un rassemblement auquel plusieurs hommes politiques, notamment Jean-Guy Talamoni, ont participé, en soutien aux habitants de Sisco, le 18 août. Pour le leader nationaliste corse, cette présence était imposée par son "devoir", mais il nie avoir été dans une "démarche de partialité".

Pas de racisme dans cette affaire, selon l'homme politique

Jean-Guy Talamoni réfute aussi tout racisme dans cette affaire, "c'est simplement un acte de délinquance avec une réaction de la population locale", soutient-il. "Il y avait des gens qui avaient un comportement tout à fait anormal et une population qui a réagi, certainement vivement, mais de manière proportionnée à l'agression".

Jean-Guy Talamoni nie un privilège fiscal accordé à la Corse

La Cour des Comptes a épinglé la gestion de l'impôt en Corse, qui générerait un manque à gagner de  78 millions d'euros pour l'État. Pour Jean-Guy Talamoni, "Les entreprises corses ont une réalité d'exploitation qu'on ne peut pas comparer avec les entreprises continentales et d'ailleurs", mais il n'y a "strictement aucun privilège" accordé à l'île, soutient-il, dénonçant une "manœuvre", au moment des négociations avec le gouvernement sur la nouvelle collectivité.

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2016-09-15 08:24:00
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