2 min de lecture Primaire Les Républicains

Primaire Les Républicains : Laurent Wauquiez, futur patron du parti et proche de Nicolas Sarkozy, n'attaquera pas les autres candidats

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a évoqué sa future mission à la tête des Républicains, après la probable annonce de candidature à la primaire de Nicolas Sarkozy.

micro générique RTL Soir Week End Philippe Robuchon iTunes RSS
>
Primaire Les Républicains : Laurent Wauquiez, futur patron du parti et proche de Nicolas Sarkozy, n'attaquera pas les autres candidats Crédit Média : Arnaud Grange | Durée : | Date : La page de l'émission
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
et Arnaud Grange

Si Nicolas Sarkozy n'a pas encore quitté son bureau de président de la rue de Vaugirard pour l'aventure primaire, Laurent Wauquiez lorgne sur la tête du parti Les Républicains. Ce n'est pas une surprise, l'actuel vice-président, qui avait succédé à Nathalie Kosciusko-Morizet en décembre 2015, gravira un nouvel échelon et héritera de la présidence en cas de candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire. L'ex chef de l'État a jusqu'au 25 août pour annoncer sa décision, qui laisse peu de place au doute.

Dans ce contexte, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui a choisi de soutenir son mentor Nicolas Sarkozy dans la course à l'investiture, explique, au micro de RTL, comment il imagine sa prochaine fonction. "Mon rôle d'abord, c'est de veiller à ce que tout le monde s'entende bien. C'est un rôle de rassemblement et de fédération. La primaire, c'est une compétition, mais ce n'est pas une lutte à mort. Je soutiens Nicolas Sarkozy, mais pour autant ce sera mon choix personnel et il n'engagera évidemment pas notre parti. Notre parti ne sera au service de personne. Il devra être un lieu de rassemblement pour chaque candidat à la primaire, et il ne devra favoriser personne."

Le respect des règles dans une famille politique, c'est quand même le B.A.-ba

Laurent Wauquiez, vice-président des Républicains dans le "JDD"
Partager la citation

Une déclaration d'intentions, qui confirme ses propos relatés dans le Journal du dimanche du 14 août. "Je m'interdirai toute ­attaque contre les autres candidats. Je souhaite que chacun fasse une campagne positive, pas négative. C'est un code de conduite minimal qu'on est en droit d'attendre au sein d'une famille politique." Dans la foulée, le maire du Puy (Haute-Loire) se permet toutefois de balayer d'un revers de main les critiques de Nathalie Kosciusko-Morizet et Nadine Morano concernant l'organisation du scrutin. "Les règles sont les mêmes pour tout le monde et elles sont connues depuis des mois. Le respect des règles dans une famille politique, c'est quand même le B.A.-ba." 

Un B.A.-ba auquel Nicolas Sarkozy est régulièrement accusé de ne pas se soumettre. Au micro de RTL, Alain Juppé avait dénoncé "un problème moral et éthique" s'agissant de la campagne non officielle de Nicolas Sarkozy. François Fillon et Hervé Mariton, eux, avaient saisi la Haute autorité contre le "président-candidat" Nicolas Sarkozy, qui avait lui-même pris plaisir à fustiger l'attitude d'Alain Juppé, absent de son discours de clôture lors du Conseil national en juillet. Les mots apaisants de Laurent Wauquiez arrivent peut-être un peu tard.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Primaire Les Républicains Laurent Wauquiez Nicolas Sarkozy
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants