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"Je me bats contre la droite et contre l'extrême droite" : Olivier Faure officialise sa candidature à la primaire de la gauche

Le député de Seine-et-Marne, invité du journal de 20h sur TF1, a fustigé "cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche".

Olivier Faure, le 16 mars 2026

Crédit : Ludovic MARIN / AFP

AFP - édité par Alexis Lalemant

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Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a confirmé dimanche sur TF1 être candidat à la primaire de la gauche, disant vouloir se battre pour une France "plus juste", avec une "obsession", éviter la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle.

"Je suis candidat à la présidence de la République, (...) parce que (...) je veux porter une France plus juste", a affirmé le député de Seine-et-Marne.

"Nous avons, nous Français, été fiers d'une grande nation industrielle, scientifique, diplomatique, sanitaire, et ces dix années qui viennent de s'écouler ont été un immense gâchis (...). Et donc, parce que j'aime profondément notre pays, je veux tout reconstruire, tout rebâtir, tout réparer", a assuré celui qui brigue pour la première fois les suffrages des Français à la présidentielle. 

Interrogé sur ses relations avec La France insoumise, il a affirmé avoir une "obsession", que Marine Le Pen n'arrive pas à l'Elysée. "Je n'en peux plus de cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche. Moi, je me bats contre la droite et contre l'extrême droite", a-t-il dit, dans un tacle à son rival de la primaire Raphaël Glucksmann, et sans répondre à une question sur une éventuelle alliance avec LFI aux législatives.

Vers une alliance de la gauche ?

Crédité de seulement 3,5% des suffrages dans un sondage Elabe publié ce week-end, Olivier Faure a voulu convaincre que "rien ne se passe jamais comme prévu", rappelant que l'ancien président de la République François Hollande, surnommé "Monsieur 3%" en raison de ses mauvais sondages, avait réussi à conquérir l'Elysée.

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"Les champions d'août sont rarement ceux de mai", a-t-il également affirmé dans une interview au Parisien dimanche, "sinon Raymond Barre, Edouard Balladur, Alain Juppé, François Fillon auraient été présidents".

Disant porter "dans (ses) gènes le rassemblement de la gauche", il a déclaré au quotidien ne pas imaginer "un seul instant qu'après la primaire, socialistes, écologistes, ex-Insoumis et même communistes ne se retrouvent pas". 

Il a affiché des ambitions modestes pour la primaire des 9-10 et 16-17 octobre, disant espérer des "dizaines de milliers" voire des "centaines de milliers" d'électeurs. 

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