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Harlem Désir souhaite "un accord intérimaire" pour la Grèce

REPLAY INTÉGRAL - Harlem Désir est revenu sur la situation de la Grèce après le sommet européen qui s'est tenu, jeudi 12 février, à Bruxelles.

Harlem Désir, invité de RTL, le 13 février 2015
Harlem Désir, invité de RTL, le 13 février 2015
Crédit : Fanny Bonjean / RTL.fr
Harlem Désir souhaite "un accord intérimaire" pour la Grèce
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Harlem Désir souhaite "un accord intérimaire" pour la Grèce
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Claire Gaveau
Claire Gaveau

Après l'élection d'Alexis Tsipras, Harlem Désir est revenu sur la situation de la Grèce, qui tente toujours de convaincre ses partenaires européens de desserrer l'étau d'austérité dans lequel est pris le pays, alors qu'un sommet européen s'est déroulé jeudi soir à Bruxelles. 

Si aucun accord n'a été trouvé avec le nouveau gouvernement grec, le secrétaire d'État aux Affaires européennes s'est montré confiant. "C'est un travail qui est en cours, qui va pouvoir déboucher sur un accord. Mais l'état d'esprit est nouveau et c'est celui que nous avons souhaité", a-t-il lancé. 

Ils ont déjà fait beaucoup d'efforts et ont une capacité de remboursement qui existe

Harlem Désir

"Il faut trouver un accord intérimaire pour prolonger des aides qui sont aujourd'hui accordées à la Grèce avant que soit discuter un nouveau contrat de partenariat", a annoncé Harlem Désir. Deux principes sont alors évoqués : le respect du choix des citoyens grecs mais aussi le respect des règles européennes. "Ils devront rembourser leurs dettes mais ce qui peut être discuté, ce sont les stratégies économiques. Alexis Tsipras a souligné que la Grèce a un budget en excédent primaire. Ils ont déjà fait beaucoup d'efforts et ont une capacité de remboursement qui existe". 

Il n'y a pas de risque à partir du moment où il y a une volonté claire de la part de la Grèce et des partenaires

Harlem Désir

En marge du sommet européen, le Premier ministre grec a aussi refusé tout "chantage" ou "intimidation". "Il faut un dialogue constructif", a rétorqué Harlem Désir avant d'ajouter, "ce n'est pas toujours facile de recréer la confiance car il y a déjà eu des plans d'aides à la Grèce qui n'ont pas été respectés car le PIB s'est effondré".

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Une sortie de la zone euro est pourtant balayée par le secrétaire d'État aux Affaires européennes. "Il ne faut pas travailler dans cette idée. Il n'y a pas de risque à partir du moment où il y a une volonté claire de la part de la Grèce et de la part des partenaires de trouver une solution". 

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