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Emmanuel Macron assure que "la République ne déboulonne pas de statues"

Lors de son discours au Panthéon pour les 150 ans de la République ce vendredi 4 septembre, le chef de l'État a jugé que l'"on ne choisit pas une part de France". Pour le Président, pas question de réécrire l'Histoire du pays.

Emmanuel Macron, le 26 mai 2020
Emmanuel Macron, le 26 mai 2020
Crédit : Ludovic MARIN / POOL / AFP
Sarah Ugolini & AFP

Lors de son discours au Panthéon pour les 150 ans de la République, le chef de l'État a assuré que l'"on ne choisit pas une part de France". Emmanuel Macron a déclaré ce vendredi 4 septembre que  "la République ne déboulonne pas de statues".

Le chef de l'État avait déjà assuré lors de son allocution publique le 14 juin dernier que "la République n'effacera aucune trace ni aucun nom de son Histoire". Pour Emmanuel Macron, il faut en effet plutôt "regarder ensemble toute notre Histoire, toutes nos mémoires [...] avec une volonté de vérité, et en aucun cas de revisiter ou de nier ce que nous sommes" et éviter toute "réécriture haineuse ou fausse du passé".


Une référence au mouvement anti-raciste émergé aux États-Unis à la suite de la mort de George Floyd et qui a vu plusieurs statues de personnages historiques controversés retirées. C'est notamment le cas la ville de New York qui a annoncé en juin dernier qu'elle allait retirer une statue du 26e président des États-Unis Theodore Roosevelt de son emplacement en plein Manhattan, en raison de ses opinions jugées colonialistes et racistes.

Un buste du général de Gaulle vandalisé

En France également, la statue de l'abolitionniste Victor Schoelcher, érigée sur la place du même nom, a été renversée samedi 18 juillet à Cayenne, en Guyane. Dans la commune de Robert, en Martinique, une statue représentant le général de Gaullle a également été dégradée à la peinture noire et rouge le 29 août dernier. 

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Des graffitis ont été inscrits en français et en créole, dont "Retirez-la " et "1944 : massacre de Thiaroye". Ce dernier fait référence aux tirailleurs sénégalais qui ont été tués par l’armée française en 1944 au camp militaire de Thiaroye, près de Dakar. 

Le chef de l'État a assuré dans son dicours célébrant ses 150 ans que la République était "toujours à protéger" car elle est "fragile et "précaire", et qu'elle "n'admet aucune aventure séparatiste", "parce qu'elle est indivisible".

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