En Direct
2 min de lecture
Éric Ciotti, sur RTL, le mercredi 27 mai 2026
Crédit : RTL
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
"Qui a intérêt à attaquer Charles Alloncle ?", questionne Éric Ciotti, maire de Nice (UDR), sur RTL ce mercredi 27 mai. L'édile niçois a pris la défense du député UDR de l'Hérault après la publication par Paris Match de photographies avec sa collaboratrice parlementaire présentée par le magazine comme sa compagne.
Yaël Braun-Pivet a saisi le déontologue de l'Assemblée nationale "pour vérification après la parution de cet article", a indiqué l'entourage de la présidente de la chambre basse. Les lois pour la confiance dans la vie politique de 2017, votées dans le sillage de l'affaire Fillon, ont interdit notamment l'emploi de collaborateurs de la famille proche (conjoint, concubin, parents et enfants ainsi que ceux du conjoint ou concubin) pour ministres, parlementaires et membres des exécutifs locaux, sous peine de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.
"J'ai trouvé Mme Braun-Pivet beaucoup plus zélée qu'au sujet des parlementaires de Raphaël Arnault, qui sont aujourd'hui en prison", a regretté Éric Ciotti, faisant référence à l'implication d'assistants parlementaires de l'Insoumis après la mort de Quentin Deranque à Lyon.
"On est dans une forme de police des mœurs [...] "C'est scandaleux, c'est odieux, c'est une barbouzerie", a-t-il dénoncé au micro de RTL. Et de poursuivre : "Charles Alloncle m'a raconté qu'il était suivi depuis un mois, sans doute par des officines."
"Qui a payé ? Je pose cette question. Qui a payé ceux qui ont suivi M. Charles Alloncle et qui avait intérêt ?", lance-t-il, assurant qu'"il a attaqué des grands groupes, des intérêts qui portent des centaines de millions d'euros de résultats de bénéfices". "Cette affaire a été téléguidée du début jusqu'à la fin."
Le député ciottiste Charles Alloncle était le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, très controversée et émaillée de nombreux incidents et polémiques. Il a rendu un rapport de 551 pages, où il a dépeint un audiovisuel public "en crise", éloigné "des attentes des Français" et marqué par des "biais militants".
Il a suggéré notamment d'interdire aux salariés de l'audiovisuel public d'être, par ailleurs, à la tête d'une société de production, et de mettre fin au "système des animateurs-producteurs". Plus globalement, le député a pointé un manque de neutralité et de contrôle, ainsi que des coûts trop importants, en particulier à France Télévisions. Il est accusé par la gauche et les députés du bloc central de vouloir affaiblir le secteur, voire le privatiser.
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte