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Aquilino Morelle : la Haute autorité pour la transparence étudie son dossier

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique étudie le dossier d'Aquilino Morelle, conseiller politique de François Hollande, qui a annoncé sa démission après des accusations de Mediapart.

Aquilino Morelle le 11 janvier 2012,, alors en charge du programme du candidat à la présidentielle François Hollande

Crédit : AFP / FRED DUFOUR

La rédaction numérique de RTL & AFP

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La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a indiqué vendredi étudier le dossier d'Aquilino Morelle, le conseiller politique de François Hollande démissionnaire. A la suite des accusations de Mediapart, la Haute autorité entame "une étude plus approfondie de ses déclarations d'intérêts et de patrimoine", remises en janvier dernier comme par tous les collaborateurs du président, a-t-on expliqué dans cette haute instance, confirmant une information du Monde.

La Haute Autorité, nouvelle autorité administrative indépendante, créée à la suite de l'affaire Cahuzac et présidée par l'ancien procureur général de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal, doit examiner depuis le début de l'année les déclarations d'intérêts et de patrimoine de plusieurs milliers d'élus et hauts-fonctionnaires.

La Haute autorité avait signalé un doute sur la déclaration de Yamina Benguigui

Fin mars, la Haute autorité avait annoncé avoir relevé "un doute sérieux quant à l'exhaustivité, l'exactitude et la sincérité" des déclarations de patrimoine de celle qui était alors ministre déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, et avait transmis ces informations au parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire.

Aquilino Morelle a assuré n'avoir "commis aucune faute"

En annonçant vendredi sa démission, Aquilino Morelle a assuré n'avoir "commis aucune faute", mais vouloir être "entièrement libre" pour répondre aux "attaques" le visant. "Je n'ai jamais été en situation de conflit d'intérêts",a-t-il aussi affirmé.

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Le conseiller élyséen est accusé d'avoir touché en 2007 12.500 euros d'un laboratoire danois, Lundbeck, alors qu'il était inspecteur à l'Igas (Inspection générale des Affaires sociales). Vendredi, l'organisme a assuré ne pas avoir délivré d'autorisation à Aquilino Morelle pour travailler dans l'industrie pharmaceutique.

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