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Ajaccio : la classe politique réagit après les incidents

Le Premier ministre a notamment dénoncé une "agression intolérable de pompiers" et une "profanation inacceptable d'un lieu de prière musulman".

Manuel Valls défend la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France et reconnus coupable de terrorisme.
Manuel Valls défend la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France et reconnus coupable de terrorisme.
Crédit : AFP
Marie Campistron & AFP

Après l'agression de deux pompiers et un policier la nuit de Noël et le saccage la nuit suivante d'une salle de prière musulmane à Ajaccio, la classe politique, à gauche comme à droite, a unanimement condamné ces actes. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a été l'un des premiers à réagir,  a dénoncé une "agression intolérable de pompiers" et une "profanation inacceptable d'un lieu de prière musulman". 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve évoquait vendredi dans un communiqué "(des) exactions intolérables, aux relents de racisme et de xénophobie, (qui) ne sauraient rester impunies". De son côté, la garde des Sceaux, Christiane Taubira a commenté sur Twitter : "la lumière sera faite, les auteurs en répondront, ainsi sont nos règles de droit et de vie commune".

Le coordinateur politique du Parti de Gauche Eric Coquerel a également condamné ces actes, soulignant au passage un climat de "division et de discrimination dans le pays" faisant référence à la mesure de déchéance de nationalité. Le chef de file des députés radicaux de gauche, Roger-Gérard Schartzenberg a jugé dans un communiqué "déplorables la manifestation islamophobe, inspirée par certains extrémistes, et le saccage d’une salle de prière musulmane hier à Ajaccio", constituant "des actes inadmissibles". 
À droite, le maire de Bordeaux Alain Juppé a estimé sur Twitter : "on attend de l'État autorité et fermeté". Le Front national a de son côté publié un communiqué sur son site jugeant ces violences "inacceptables". La condamnation s'est teintée de représailles envers le gouvernement. Ces événements seraient "les conséquences malheureusement prévisibles de la politique de laxisme et de faiblesse".

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