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Accord sur la Grèce : l'Assemblée nationale l'approuve par 412 voix contre 69

REPLAY - Comme on pouvait s'y attendre, les députés ont largement validé l'accord sur la Grèce conclu en début de semaine.

Manuel Valls à l'Assemblée le 1er juillet 2015.
Manuel Valls à l'Assemblée le 1er juillet 2015.
Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Accord sur la Grèce : l'Assemblée nationale l'approuve par 412 voix contre 69
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Vincent Derosier & La rédaction numérique de RTL

L'Assemblée nationale a approuvé l'accord entre la Grèce et l'Europe à 142 voix pour, contre 69 contre. Les sénateurs l'ont aussi adopté par 260 voix contre 23 (60 abstentions). En France, comme dans plusieurs pays, le Parlement doit valider le compromis. Les frondeurs socialistes - le Front de Gauche - et une large partie des Républicains s'y opposent.

Ainsi, il n'y a pas de suspense sur le résultat du vote malgré les divisions chez les Républicains et le vote contre des députés du Front de gauche. Pendant plus d'une demi-heure, Manuel Valls s'en est pris à ceux dont la position a changé ces dernières 48 heures. "Une grande nation ne change pas d'avis sur la scène internationale. Elle ne se laisse pas voguer au gré des petits calculs d'appareil. Quand on est la France, on n'abandonne pas la Grèce et le peuple grec. Abandonner la Grèce et Athènes, c'est nous abandonner nous-même", a déclaré le Premier ministre.

Un vote pour l'accord avec la Grèce, malgré des critiques

C'en est trop pour le communiste André Chassaigne qui défend son changement de position. "Cet accord a été obtenu sous la contrainte : "Il a été extorqué, arraché et imposé par des négociations européennes en usant de méthodes déloyales qui s'apparentent à un chantage. Je peux vous le dire monsieur le Premier ministre, le dogmatisme n'est pas de notre côté, mais du votre".

Les Républicains sont divisés et Christian Jacob choisit donc une cible consensuelle, Francois Hollande. "Quand j'entends François Hollande parler d'audace, c'est l'audace de l'immobilisme, de la synthèse molle. Et maintenant François Hollande demande à l'Assemblée nationale de soutenir un accord auquel Alexis Tsipras, lui-même, ne croit pas. Avouez que l'exercice est difficile", explique-t-il. Exercice difficile aussi pour Christian Jacob qui a annoncé que malgré ses critiques, il a voté pour.

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