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11 novembre : "Cela vaut toutes les leçons d'Histoire", dit Jean-Marc Todeschini

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - Le secrétaire d'État aux Anciens combattants a souligné l'importance de la visite des lieux de mémoire dans le cadre du plan de l'État contre le racisme et l'antisémitisme.

Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.
Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.
Crédit : Cécile de Sèze / RTL.fr
11 novembre : "Cela vaut toutes les leçons d'histoire", dit Jean-Marc Todeschini
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Entretien des tombes : "L'État assume ses responsabilités quelque soit le pouvoir en place", assure Jean-Marc Todeschini
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Les commémorations servent à expliquer aux jeunes que la paix, ce n'est pas quelque chose d'acquis"
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11 novembre : "Cela vaut toutes les leçons d'histoire", dit Jean-Marc Todeschini
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Geoffroy Lang
Geoffroy Lang

Alors que François Hollande préside aujourd'hui les cérémonies de commémorations du 11 novembre, en compagnie de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, le secrétaire d'État aux Anciens combattants est revenu sur l'importance du devoir de mémoire pour les plus jeunes générations. Dans le cadre du plan de lutte contre le racisme et l'antisémitisme adopté par l'État après les attentats de janvier, les élèves sont désormais amenés à visiter à plusieurs reprises des lieux de mémoire pendant leur scolarité. "Je crois que visiter des lieux de bataille ou d'internement vaut toutes les leçons d'histoire possibles, bien au delà de la commémoration du centenaire en 2018", affirme l'ancien instituteur au micro de RTL.

Interrogé sur l'entretien des tombes des anciens combattants au moment où de nombreux baux centenaires de combattants de 14-18 arrivent à leur terme, le secrétaire d'État a rappelé que l'entretien des cimetières était à la charge des communes, contrairement au monument aux morts mais que l'État pouvait venir en aide aux communes qui en font la demande. "Les tombes sont entretenues, l’État assume ses responsabilités quel que soit le pouvoir en place", assure Jean-Marc Todeschini.

Alors que la France a perdu ses derniers poilus, le secrétaire d'État aux Anciens combattants souligne également que les 950.000 anciens combattants d'Algérie constituent désormais "le gros du bataillon de la mémoire". Jean-Marc Todeschini a insisté sur le fait d'apprendre à commérer ce que l'on désignait encore il y a quelques années comme "les événements d'Algérie". Comme François Hollande, il s'est rendu d'ailleurs rendu en Algérie pour participer à plusieurs commémoration dans un pays "où la mémoire commune avec le France ne commence pas en 1954". 

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