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Seine-et-Marne : une adolescente handicapée dénonce des viols dans un centre spécialisé

"Le Parisien" relaye les témoignages de la famille de cette jeune fille atteinte d'une maladie rare et qui affirme avoir été violée deux fois par le même individu, mineur, dans un centre spécialisé pour personne handicapées mentales.

La ville de Claye-Souilly en Seine-et-Marne
La ville de Claye-Souilly en Seine-et-Marne Crédit : RTL.fr
Cécile De Sèze
Cécile De Sèze
Journaliste RTL

La directrice générale du centre La Gabrielle se dit "stupéfaite". Jointe par RTL.fr, Bernadette Grosyeux ne souhaite pas commenter les faits, mais confirme qu'une plainte a été déposée et une enquête ouverte pour des faits de viols dans le centre spécialisé pour personnes en situation de handicap mental. 

L'histoire de Pascale (le prénom a été modifié) est rapportée par Le Parisien dans un article paru le 17 juillet 2018. À 17 ans, atteinte d'une maladie mentale rare, elle aurait été violée à deux reprises, en juillet 2017 puis en mars 2018, par le même individu, également mineur, dans les toilettes du centre La Gabrielle, qui se situe à Claye-Souilly en Seine-et-Marne. 

Des plaintes ont donc été déposées contre le violeur mais aussi contre le centre. De ce côté, "c'est la stupéfaction" en lisant le papier du Parisien. La directrice soutient à RTL.fr que l'établissement "a pris en compte la parole de la jeune femme dès qu'elle s'est manifestée" et que le personnel a fait "tout ce qui était en [leur] devoir" à savoir "prévenir la famille". 

Mais selon Bernadette Grosyeux, elle était en partie "injoignable". Elle insiste : "La parole de l'usager est prise en considération immédiatement et nous faisons tout pour protéger les personnes."

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Dans l'article de nos confrères, la famille ne tient pas tout à fait le même discours. Pascale a raconté au quotidien régional que, lorsqu'elle rapporte des attouchements dans la piscine, on ne l'a "pas crue car le garçon a nié". Tandis que la sœur de la victime assure, de son côté, que le personnel de l'a "jamais avertie d'un viol". D'où la plainte déposée contre La Gabrielle. La directrice attend désormais les résultats de l'enquête, confiée à la brigade des mineurs. 

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